L'UFCV avec vos associations locorégionales et en partenariat avec le Collège des Cardiologues d'Ile de France à Paris vous propose ses sessions de formation.
Suite aux dernières informations que nous avons sur l'évolution future de la Formation Médicale Continue et l'Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP), il est certain que l'EPP restera obligatoire (depuis le 1 er juillet 2005) et selon les mêmes modalités qu'aujourd'hui…
Quand à la FMC, si une incertitude existe sur le caractère validant des actions de FMC réalisées en partenariat avec l'industrie, il est pratiquement certain que les actions de FMC organisées dans le cadre de la Formation Professionnelle Conventionnelle resteront obligatoires et validantes, avec peut-être « une obligation de résultat ».
Je vous invite donc à poursuivre votre formation lors de nos sessions.
Lors du congrès du CNCF à Nice des cessions seront organisées pour vous informer et former sur le projet DMP conçu par l'UFCV (programme dans un prochain fax)
Vous trouverez ci-dessous nos prochaines dates.
Inscrivez-vous dès maintenant
Bien cordialement
Christian ZICCARELLI - Président
Recapitulatifs des conditions selon les séminaires :
A / SEMINAIRES FPC-OGC :
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Un thème – un jour : Désormais un thème sera traité par journée de séminaire ; l'inscription sur deux jours vous permet donc d'aborder deux thèmes différents
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crédits de FMC : 8 crédits par journée soit 16 crédits pour deux jours.
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Indemnisation : 15 cs pour les spécialistes :1 journée 345 euros ; deux journées : 690 euros
15 C pour les médecins généralistes
: 1 journée 330 euros
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Frais de déplacement et d'hôtellerie pris en charge à hauteur de 100 euros maximum si votre cabinet médical est distant de plus de 100 km et SEULEMENT pour l'inscription aux deux journées consécutives
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Possibilité de remplacement
Echocardiographie 1 : Valvulopathies aortiques
Echocardiographie 2 : Insuffisance mitrale et prothèses valvulaires
Echocardiographie 3 : Fonction VG et insuffisance cardiaque
Echocardiographie 4 : Sources cardiaques d'embolies et fibrillation auriculaire
Echocardiographie 5 : Pathologie coronaire
Echocardiographie 6 : Coeur droit et pericarde
Echocardiographie 7 : HVG, cardiomyopathies hypertrophiques et restrictives
Echocardiographie 8 : Echocardiographie en réanimation cardiologique, chirurgie et catheterisme interventionel
Antiagrégants plaquettaires en pathologie coronaire hors syndromes coronariens aigus
Diabete de Type 2 à haut risque cardiovasculaire
Explorations non invasives à visée coronaire
Imagerie en coupe dans les pathologies cardiaques et gros vaisseaux
Ischemie myocardique silencieuse chez le diabétique de Type 2
Identification et prise en charge des complications spécifiques après IDM
Prévention du risque cardiovasculaire en chirurgie non cardiaque
Prescription des statines
Sténoses carotidiennes et préventions des AVC
Prise en charge des tachycardies supra ventriculaires
Prise en charge de l'HTA essentielle du sujet adulte
Prise en charge ambulatoire de l'insuffisance cardiaque
Dépistage et suivi de l'insuffisance coronaire stable
Pathologie iatrogene medicamenteuse chez le sujet age en caridologie
Bilan d'une HTA resistante ou secondaire
B / CYCLES EPP sur 4 soirées non consécutives :
une démarche nécessaire pour valider votre EPP quinquennale.
C / SEMINAIRES FAF INFORMATIQUE sur 1 journée (pas de crédit) .
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| SEMINAIRES SCIENTIFIQUES 2008 - OGC |
ECHOCARDIOGRAPHIE 1 : VALVULOPATHIES AORTIQUES
L'insuffisance aortique (IAO) et le rétrécissement aortique (RAO) sont des valvulopathies progressivement évolutives. Pour l'IAO, le taux de progression des symptômes ou de la dysfonction systolique ventriculaire gauche est en moyenne de 4,3 % par an. Le risque de mort subite moyen annuel est de 0,2 % par an et le taux d'apparition d'une dysfonction systolique ventriculaire gauche au repos est de 1,2 % par an. Pour les RA0 moyennement serrés, le taux de progression de la vélocité du jet est en moyenne de 0,3 m/s par an avec une augmentation moyenne du gradient transvalvulaire de 7 mm par an et une réduction de la surface aortique de 0,1 cm² par an, mais avec, cependant, des variations individuelles importantes. La qualité du suivi échographique est fondamentale, car, jointe à l'évaluation clinique, elle va permettre de ne pas laisser passer l'heure du remplacement valvulaire chirurgical sans attendre l'installation des complications très sévères qui peuvent émailler l'évolution de ces deux valvulopathies en particulier mort subite et insuffisance cardiaque.
Lieu |
Date |
Intervenants |
| TOURS |
28/11/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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| Lieu |
Date |
Intervenants |
| MARSEILLE |
03/10/2008 |
S. COHEN, J.L. MONIN |
| Programme et bulletin d'inscription Région PACA |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire les mécanismes de l'insuffisance aortique,
décrire les paramètres de la quantification d'une régurgitation aortique et les utiliser en pratique à partir d'exemples précis,
apprécier la tolérance de la régurgitation aortique (mesure des diamètres ventriculaires, calcul de la fraction d'éjection, des pressions de remplissage et des pressions pulmonaires),
préciser l'anatomie de la sténose aortique et utiliser les méthodes de quantification d'une sténose aortique,
porter l'indication d'un test d'effort dans la sténose aortique, évaluer la tolérance d'une sténose aortique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 2 : INSUFFISANCE MITRALE ET PROTHESES VALVULAIRES
La principale cause d'insuffisance mitrale organique est le prolapsus valvulaire mitral dont la prévalence varie de 0,6 à 2,4 %. Hors du contexte de la phase aiguë de l'infarctus (IM par rupture de pilier), les IM aiguës correspondent le plus souvent à une rupture de cordage, idiopathique ou secondaire à une endocardite infectieuse. L'échographie cardiaque transthoracique est l'examen de première intention pour faire le diagnostic de l'IM, évaluer son mécanisme et son retentissement sur l'oreillette et sur les pressions pulmonaires. Cet examen est également essentiel pour déterminer le type et l'heure de la chirurgie. L'échocardiographie Doppler est l'élément clé de l'évaluation d'une prothèse valvulaire cardiaque, tant dans la période post-opératoire immédiate qu'au décours de celle-ci, pour une surveillance de routine ou dans un contexte de complications. L'échographie transœsophagienne occupe une place importante dans l'exploration des suspicions de dysfonction de prothèse, à la recherche d'une thrombose, difficile à mettre en évidence en échographie transthoracique, ou pour préciser le mécanisme et le volume d'une régurgitation, intra ou péri prothétique, plus ou moins volumineuse.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
05/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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| Lieu |
Date |
Intervenants |
| MARSEILLE |
04/10/2008 |
S. COHEN, G. HABIB |
| Programme et bulletin d'inscription Région PACA |
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Objectifs spécifiques de formation :
préciser l'étiologie et le mécanisme d'une insuffisance mitrale,
quantifier une insuffisance mitrale,
apprécier la tolérance et le retentissement d'une l'insuffisance mitrale,
décrire le fonctionnement d'une prothèse normale en position aortique et mitrale,
reconnaître une dysfonction sténosante de prothèse,
reconnaître le mécanisme d'une dysfonction régurgitante d'une prothèse valvulaire
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ECHOCARDIOGRAPHIE 3 : FONCTION VG ET INSUFFISANCE CARDIAQUE
Pour évaluer la fonction ventriculaire gauche, il est indispensable de mesurer la fraction d'éjection ventriculaire gauche par Simpson biplan, paramètre pronostique important qui doit être systématiquement complété par une évaluation hémodynamique. L'étude de la géométrie et de la fonction ventriculaire gauche exige une confrontation permanente à d'autres techniques, en particulier imagerie de coupes. Dans l'insuffisance cardiaque, si l'identification d'une dysfonction systolique du ventricule gauche est relativement facile, celle d'une dysfonction diastolique est un peu plus délicate. Les évaluations cliniques récentes ont mis l'accent sur l'intérêt de la resynchronisation ventriculaire chez les insuffisants cardiaques mais elles posent le problème de l'évaluation correcte de ce paramètre, en montrant l'intérêt du Doppler tissulaire. Ce sera également l'occasion d'étudier la technique et les indications de l'échographie de stress sous dobutamine.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| CLERMONT-FERRAND |
28/11/08 |
J-P BINON D.BRUERE |
| PARIS |
05/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
mesurer la fonction VG par la méthode de Simpson et déterminer les pressions de remplissage VG,
décrire et mesurer les paramètres permettant de stratifier le risque d'une insuffisance cardiaque,
décrire et mesurer les paramètres d'asynchronisme cardiaque,
décrire les arguments en faveur de l'origine ischémique d'une cardiopathie et savoir porter les indications d'une écho de stress,
préciser les modalités d'exploration d'une dysfonction systolique ventriculaire gauche à coronaires normales,
préciser les causes d'insuffisance cardiaque diastolique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 4 : Sources cardiaques d'embolies et fibrillation auriculaire
Temps essentiel de l'exploration des patients ayant présenté une embolie périphérique, la recherche d'une source directe (thrombus ou tumeur cavitaire, végétation ou tumeur valvulaire, athérome aortique) ou indirecte (contraste spontané intra-auriculaire, pathologie de la cloison inter-auriculaire) est réalisable en échographie transthoracique (ETT). L'échographie transoesophagienne (ETO) permet l'accès à l'exploration des structures postérieures, inaccessibles en ETT (massifs auriculaires, aorte thoracique) et elle permet une description précise des anomalies de petites tailles < 3 mm (végétations, fibro-élastome, petit thrombus dans l'auricule gauche). Le risque de la fibrillation auriculaire est dominé par l'embolie artérielle et l'insuffisance cardiaque. A côté de marqueurs cliniques d'autres marqueurs du risque thrombo-embolique artériel peuvent être identifiés en ETT (dilatation de l'oreillette gauche et dysfonction systolique ventriculaire gauche). L'ETO, en donnant accès aux anomalies de l'auricule gauche et en permettant de détecter un athérome de l'aorte thoracique, participe à la stratification du risque thrombo-embolique, en particulier avant une cardioversion.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| CLERMONT FERRAND |
29/11/08 |
J-P BINON D.BRUERE |
| PARIS |
05/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
reconnaître par l'échocardiographie transthoracique les sources cardiaques d'embolie artérielle,
porter les indications d'une échographie transoesophagienne dans la recherche d'une source cardiaque d'embolie et savoir en reconnaître les principales causes,
préciser la place de l'échocardiographie dans la prise en charge thérapeutique des patients ayant un infarctus cérébral et une cause cardiaque,
rechercher la cause d'une fibrillation auriculaire et recueillir les paramètres stratifiant le risque thrombo-embolique par échocardiographie transthoracique,
décrire les anomalies à l'échocardiographie transoesophagienne chez un patient en fibrillation auriculaire,
porter les indications d'une échocardiographie transoesophagienne pour guider une cardioversion
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ECHOCARDIOGRAPHIE 5 : PATHOLOGIE CORONAIRE
Devant une douleur thoracique, le premier diagnostic à évoquer est celui d'une atteinte coronaire, surtout lorsque le patient présente des facteurs de risque vasculaire et un contexte évocateur. L'échographie cardiaque par voie transthoracique (ETT) a toute sa place pour éliminer une dissection aortique (toute suspicion justifiant une échographie transoesophagienne (ETO), une péricardite aiguë et apporter des arguments en faveur d'une embolie pulmonaire. Chez les patients présentant un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST, l'échographie cardiaque recherchera un épanchement péricardique, une thrombose intra-cavitaire, des complications mécaniques ou évaluera une fuite mitrale ou la fonction VG. Chez un patient ayant une cardiopathie ischémique connue l'échocardiographie évaluera le risque des complications cardiovasculaires (FEVG, score d'asynergie segmentaire, degré de dilatation cavitaire, volumes et pressions VG, pressions pulmonaires). Sera également précisée la place de l'échographie de stress dans la stratégie diagnostique et l'évaluation du risque.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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Objectifs spécifiques de formation :
préciser la place de l'échocardiographie cardiaque dans le diagnostic d'une douleur thoracique à électrocardiogramme normal,
préciser la place et le rôle d'une échographie cardiaque transthoracique à la phase aigue d'un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST,
préciser les indications et les informations tirées d'une échographie de stress au décours d'un syndrome coronaire aigu,
décrire la place de l'échographie cardiaque dans l'évaluation du risque d'une cardiopathie ischémique
préciser les indications et les informations attendues d'une échographie de stress pour évaluer le risque cardiovasculaire,
préciser la place de l'échographie de repos et surtout de stress pour stratifier le risque d'une intervention à risque élevé
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ECHOCARDIOGRAPHIE 6 : CŒUR DROIT ET PERICARDE
L'évaluation de la géométrie, des dimensions et de la fonction cardiaque droite constitue un des temps essentiels de l'exploration ultrasonore. Des approches récentes dont certaines ont des applications cliniques immédiates comme le Doppler tissulaire, ont permis de compléter cette approche conventionnelle. D'autres méthodes, plus récentes et encore en cours d'évaluation (échographie 3D temps réel et imagerie de déformation) sont appelées à apporter des informations complémentaires Enfin, l'exploration de la valve tricuspide est un temps essentiel de l'échographie. En cas d'épanchement péricardique il est important de décrire sa localisation, son retentissement et notamment de rechercher des signes de mauvaise tolérance. La possibilité de reconnaître les signes de constriction fait partie des avantages indéniables de la technique, souvent complétée par une approche morphologique par scanner (épaisseur des feuillets péricardiques). Le syndrome d'adiastolie du cœur droit et/ou du cœur gauche est accessible en échographie grâce à l'approche couplée échographique et surtout Doppler des flux cardiaques.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| NANTES |
10/10/2008 |
R. CARLIER, O. STORA, C. CHAUVEL, M. BURBAN |
| MARSEILLE |
21/11/2008 |
C.AVIERINOS
JF AVIERINOS |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
déterminer les méthodes de mesure des pressions pulmonaires et des résistances pulmonaires,
décrire et mesurer les paramètres d'évaluation de la fonction ventriculaire droite,
préciser le mécanisme et le volume d'une régurgitation tricuspide en confrontant les différents indices,
explorer un épanchement péricardique pour en préciser la localisation, la tolérance et le retentissement,
rechercher les signes d'intolérance d'un épanchement péricardique,
reconnaître le diagnostic échocardiographique d'adiastolie et le rattacher à une origine péricardique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 7 : HVG, cardiomyopathies hypertrophiques et restrictives
L'ETT permet de rechercher une HVG (notamment en cas d'HTA) et de mesurer la masse ventriculaire gauche. Elle donne accès à des informations complémentaires indispensables telles la présence d'un éventuel remodelage ventriculaire gauche, la qualité de la fonction contractile ventriculaire gauche, le niveau des pressions de remplissage ventriculaire gauche, la présence d'une valvulopathie associée et le niveau des pressions pulmonaires. Elle permet aussi d'apprécier les dimensions de l'oreillette gauche et de l'aorte thoracique. Si la cardiomyopathie hypertrophique obstructive (CMO) n'est pas une maladie très fréquente, il convient d'en faire le diagnostic de façon précoce, du fait de son risque vital. l'évaluation anatomique et hémodynamIque de l'HVG ainsi que celle de son retentissement sur la fonction myocardique régionale et globale sont également des temps importants de l'examen échographique au même titre que la recherche et la caractérisation d'une insuffisance mitrale. La cardiomyopathie restrictive est une affection rare, le plus souvent décrite dans un contexte particulier (amylose, fibrose endomyocardique, pergolide…). Face à une présentation protéiforme, il convient d'en connaître les signes échocardiographiques particuliers en raison de son pronostic médiocre.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
06/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire et mesurer une masse ventriculaire gauche chez un patient ayant une hypertension artérielle,
évaluer une fonction contractile ventriculaire gauche en présence d'une hypertrophie ventriculaire gauche,
évaluer les pressions de remplissage ventriculaire gauche et droite et des pressions pulmonaires dans le contexte d'une hypertrophie ventriculaire gauche,
décrire une cardiomyopathie hypertrophique en la différenciant du cœur du sportif ou du cœur de l'hypertendu,
mesurer une obstruction intraventriculaire gauche en précisant la topographie,
reconnaître une cardiomyopathie restrictive en dehors de tout contexte particulier devant une adiastolie échographique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 8 : Echocardiographie en réanimation cardiologique, chirurgie et catheterisme interventionel
Au cours de ces dernières années, l'échographie Doppler a permis de remplacer totalement l'exploration hémodynamique invasive au lit du malade. Elle fournit, de façon non invasive, les mêmes informations sur les débits, pressions et résistances avec en plus, les paramètres de fonction ventriculaire gauche, de volémie, et d'hémodynamique des cœurs droit et gauche. Le caractère non invasif de l'échographique donne également accès à la possibilité de suivre ces paramètres après intervention pharmacologique ou mécanique y compris sous ventilation artificielle. L'échocardiographie Doppler est aussi devenue indispensable à tous les stades de la chirurgie cardiaque. L'échographie cardiaque a également une place de plus en plus importante pour les procédures percutanées de valvuloplastie mitrale, de fermeture de foramen ovale perméable et d'ablation d'arythmies auriculaires.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
06/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
préciser la cause et le retentissement d'une défaillance hémodynamique dans le contexte d'une réanimation cardiologique,
rechercher une endocardite infectieuse dans un contexte fébrile,
recueillir les paramètres hémodynamiques indispensables au diagnostic et surtout au suivi thérapeutique des patients présentant des signes de défaillance hémodynamique,
préciser l'intérêt de l'échographie per-opératoire,
préciser les indications, l'intérêt et les limites de l'échographie cardiaque par voie transoesophagienne effectuée en salle de cathétérisme, pour encadrer certaines procédures
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ANTIAGREGANTS PLAQUETTAIRES EN PATHOLOGIE CORONAIRE HORS SYNDROMES CORONARIENS AIGUS
Chaque année les maladies cardiovasculaires sont responsables de 4,35 millions de décès en Europe et de 1,9 millions dans les pays de l'Union Européenne. De l'analyse des données de l'assurance maladie, il apparaît que la population concernée par une prescription d'antiagrégant plaquettaire représente 3 % à 5 % de la population des assurés sociaux. Le nombre de nouveaux patients susceptibles de relever chaque année en France de ces thérapeutiques est de l'ordre de 2 à 300 000. Exposé au risque d'un médicament apparemment anodin, le patient doit bénéficier de conseils éclairés pour permettre une meilleure observance thérapeutique et lui éviter d'encourir des risques thrombotiques ou hémorragiques liés notamment à des arrêts de traitement intempestif ou à des associations potentiellement délétères. Quelle doit être la durée d'un traitement antiagrégant après un SCA, et lequel ou lesquels et à quelle posologie ? La mise en place d'un stent en acier ou actif modifie t-il cette attitude ? Comment gérer le traitement antiagrégant en cas de soins dentaires ou geste chirurgical ? Comment résoudre une résistance aux antiagrégants ?
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| TOURS |
11/10/08 |
:A. MAUDIERE, P. COLLET, M.-A. MAY |
| PARIS |
06/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
savoir utiliser les antiagrégants seuls ou en association selon les indications et déterminer la durée optimale du traitement antiagrégant en cas de stenting coronaire,
savoir apprécier le risque hémorragique et le risque thrombotique chez un patient sous antiagrégants lors d'une intervention chirurgicale, d'une endoscopie ou d'un soin dentaire,
connaître l'AcBUS "Antiagrégants" et l'approche médico-économique.
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DIABETE DE TYPE 2 A HAUT RISQUE CARDIOVASCULAIRE
Spécialités
visées : Endocrinologie et métabolismes (42), Médecine Générale (01)
La prévalence du diabète de type II en France est en moyenne de l'ordre 3,0 %, soit environ 1,8 millions de personnes avec une forte prévalence parmi les plus âgées. Elle pourrait pratiquement doubler dans les 30 prochaines années. Par rapport aux non-diabétiques, le risque d'avoir une coronaropathie patente est trois fois plus élevé chez les diabétiques et même cinq fois plus entre 35 et 64 ans. Près de 70 % des décès sont imputés à une cause cardiovasculaire chez les diabétiques. L'optimisation de la prise en charge des diabétiques de type 2 en France constitue un enjeu majeur de santé publique. La prévention des complications cardiovasculaires des diabétiques passe d'abord par la prise en charge des facteurs de risque. Toutefois, la haute prévalence de la maladie coronaire chez les diabétiques de type 2, son caractère insidieux sur ce terrain et sa révélation fréquente par un événement coronarien majeur justifient de l'identifier de façon précoce, au stade de l'ischémique myocardique silencieuse.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| ORLEANS |
27/09/08 |
C. ZICCARELLI, Y. COTTIN, F. MAILLOT |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
expliquer le risque cardiovasculaire auquel sont exposés les diabétiques,
retrouver, en situation, les critères de définition HAS du diabétique à haut risque cardiovasculaire,
attribuer une valeur prédictive aux différentes méthodes de recherche de l'ischémie silencieuse pour mieux en comprendre les indications respectives,
connaître les objectifs thérapeutiques visés pour chacun des principaux facteurs de risques cardiovasculaires,
intégrer sa démarche personnelle dans le cadre d'un parcours de soins coordonnés et notamment d'un réseau.
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EXPLORATIONS NON INVASIVES A VISEE CORONAIRE
Chaque année, les maladies cardiovasculaires sont responsables de 4,35 millions de décès en Europe et de 1,9 millions dans les pays de l'Union Européenne et les maladies coronaires, arrivent au premier rang parmi ces pathologies. Le cardiologue est confronté au quotidien, à l'évaluation du lit coronaire et de la perfusion du myocarde sous-jacent pour la prise en charge des patients coronariens. L'enjeu principal est de sélectionner parmi ces patients ceux qui pourraient tirer un bénéfice d'une revascularisation pour laquelle la coronarographie reste l'examen de référence. Les objectifs du cardiologue sont donc multiples (confirmer le diagnostic, quantifier sa sévérité, poser une indication de coronarographie, orienter ou non vers un geste de revascularisation, évaluer la viabilité myocardique. Il dispose, avant de proposer une coronarographie, de plusieurs examens non invasifs dont les plus courants en pratique clinique sont l'ECG d'effort, la scintigraphie myocardique de perfusion et l'échocardiographie de stress. Face à leur développement rapide en cardiologie, le scanner multicoupe, l'IRM et la tomographie à émission de positons justifient une attention particulière pour préciser leurs apports, indications et limites.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| MARSEILLE |
22/11/08 |
C. AVIERINOS, D. MARCADET, Ph. GERMAIN |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire, sur les données cliniques, le risque "prétest" indicateur d'une ischémie myocardique,
décrire les valeurs prédictives de l'épreuve d'effort, de la scintigraphie de perfusion et de l'écho. de stress,
décrire dans leurs grandes lignes les principes de fonctionnement du scanner multicoupe, de l'IRM et de la PET ainsi que leurs indications actuelles,
décrire les critères de diagnostic du myocarde sidéré et du myocarde hibernant avec les examens non invasifs,
établir une stratégie non invasive de suivi systématique après infarctus du myocarde ou revascularisation coronaire,
prendre en compte les coûts des examens dans leurs choix de stratégiques diagnostiques.
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IMAGERIE EN COUPE DANS LES PATHOLOGIES CARDIAQUES ET GROS VAISSEAUX
Depuis quelques années, se sont progressivement développées en pathologie cardiovasculaire des méthodes d'imagerie dites "en coupe", ce terme regroupant IRM et scanner. Les techniques d'imagerie en coupe sont pratiquées dans le cadre des pathologies cardiovasculaires conjointement par les radiologues et les cardiologues. Il est admis actuellement que la réalisation technique de l'examen est sous la responsabilité du radiologue et que la responsabilité de l'indication et de la décision thérapeutique revient au cardiologue. Lorsqu'ils sont accessibles, ces examens sont presque devenus incontournables dans certaines indications notamment pour les stratégies diagnostiques pour les pathologies des gros vaisseaux. La place du scanner multicoupes par rapport à la coronarographie reste débattue. S'il y a actuellement un consensus européen sur les bonnes indications de l'IRM cardiaque, les indications du scanner coronaire restent à préciser. Face à une disponibilité croissante mais encore limitée de ces techniques il est donc indispensable de préciser leurs indications et, compte tenu des coûts qu'ils peuvent induire ou éviter, leur place dans les stratégies diagnostiques en pratique clinique.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| OLERON |
04/10/08 |
C. VIEYRES,
L. CHRITIAENS, J. GAROT |
| TOULOUSE |
21/11/08 |
E. POUCHELON, J.M. FAUVEL, B. DONGAY |
| TOURS |
29/11/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire les bases de la caractérisation tissulaire en IRM et la justification de l'emploi d'un produit de contraste,
décrire schématiquement les différentes séquences utilisées en IRM cardiaque,
décrire l'apport de l'IRM dans des indications spécifiques,
énoncer les problèmes à prendre en considération (notamment rythme et fréquence cardiaque) pour qu'un scanner multicoupe puisse se dérouler et être interprété dans de bonnes conditions,
décrire le risque d'irradiation (par rapport à celui d'examens concurrentiels) associé au scanner multicoupe,
décrire l'apport du scanner dans des indications spécifiques.
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ISCHEMIE MYOCARDIQUE SILENCIEUSE CHEZ LE DIABETIQUE DE TYPE 2
L'optimisation de la prise en charge des diabétiques de type 2 en France constitue donc un enjeu majeur de santé publique. Sa prévalence en France est de l'ordre 3,0 %, soit environ 1,8 millions de personnes avec une forte prévalence parmi les plus âgés. Elle pourrait pratiquement doubler dans les 30 prochaines années. Par rapport aux non-diabétiques, le risque d'avoir une coronaropathie est trois fois plus élevé chez les diabétiques et même cinq fois plus entre 35 et 64 ans. Près de 70 % des décès sont imputés à une cause cardiovasculaire. En France, on estime que près de 20 % des diabétiques ont une quelconque complication macrovasculaire au premier rang desquelles figure une localisation coronaire. Sa haute prévalence, son caractère insidieux sur ce terrain et sa révélation fréquente par un événement coronarien majeur justifient de l'identifier de façon précoce, au stade de l'ischémique myocardique silencieuse dont le dépistage doit être ciblé chez les diabétiques à haut risque cardiovasculaire. Il faut avoir recours à une stratégie hiérarchisée de mise en œuvre des différents examens disponibles.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire la prévalence de l'ischémie myocardique silencieuse chez les diabétiques de type 2,
déterminer si un diabétique de type 2 présente ou non un risque cardiovasculaire élevé,
hiérarchiser les investigations complémentaires (épreuve d'effort, scintigraphie, échocardiographie de stress, …) susceptibles de permettre le diagnostic d'IMS,
décrire les sensibilité, spécificité et seuil de décision de chaque examen complémentaire,
intégrer leur démarche diagnostique dans le parcours de soins du diabétique de type 2 en coordination avec les différents acteurs de sa prise en charge,
prendre en compte les coûts des examens dans leurs choix de stratégiques diagnostiques
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IDENTIFICATION ET PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS SPECIFIQUES APRES IDM
L'IDM place d'emblée les sujets qui en sont victimes en situation de haut risque cardiovasculaire. Après un premier IDM, 18 % des hommes et 35 % des femmes seront victimes d'un nouvel IDM, 22 % des hommes et 46 % des femmes seront invalidés par une insuffisance cardiaque tandis que, quel que soit le sexe, 6 à 7 % feront une mort subite et 8 à 11 % auront un AVC. L'incidence des hospitalisations pour IDM en France est d'environ 120 000 par an. La prévention secondaire après un IDM est donc une approche fondamentale. Cette approche comporte deux volets avec d'une part la prise en charge énergique des facteurs de risque cardiovasculaire et, d'autre part, celle des complications spécifiques pouvant émailler l'évolution secondaire. Depuis les premières études de revascularisation en phase aiguë les techniques modernes de reperfusion ont en effet considérablement diminué la mortalité avec un excellent pronostic à long terme. Cependant malgré ces progrès, un certain nombre de patients auront une évolution compliquée (récidive ischémique, une dysfonction ventriculaire gauche ou à un risque accru de mort subite)
Lieu |
Date |
Intervenants |
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Objectifs spécifiques de formation :
choisir la méthode ayant la meilleure valeur prédictive pour dépister l'ischémie myocardique après IDM,
décrire les caractéristiques qui amèneront à poser l'indication d'un traitement médical,
identifier les patients qui devront être revascularisés et justifier leurs choix,
identifier les facteurs de mauvais pronostic de l'insuffisance cardiaque ischémique,
énumérer les outils diagnostiques pertinents pour la quantification de la dysfonction ventriculaire gauche et de définir leur critère de choix,
énumérer - pour en tenir compte en pratique - les particularités du traitement de l'insuffisance cardiaque ischémique,
énumérer les critères de risque de mort subite et en tirer les conséquences sur le choix de la stratégie thérapeutique la mieux appropriée.
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PREVENTION DU RISQUE CARDIOVASCULAIRE EN CHIRURGIE NON CARDIAQUE
Le cardiologue est constamment sollicité pour donner son avis quant aux risques opératoires ou post-opératoires chez un patient devant être soumis à une chirurgie non cardiaque et, notamment, quant au risque de survenue d'un événement coronarien ou thrombo-embolique. Quand faut-il contre-indiquer une chirurgie non cardiaque programmée ? Quand faut-il réaliser un bilan para-clinique complémentaire de recherche de l'ischémie myocardique et quel examen demander ? Quand faut-il prescrire un traitement médical anti-ischémique pendant la période per et post opératoire et lequel : bêtabloquant ? statines ? Ce problème est d'importance lorsque l'on sait que les principales causes de mortalité et/ou morbidité en per-opératoire et dans les jours suivants sont d'origine cardiovasculaire. Le cardiologue intervient beaucoup plus souvent à la demande de l'anesthésiste et il a besoin, pour pouvoir donner un avis réel sur l'état cardiovasculaire du patient, de connaître davantage les conditions de l'anesthésie. De plus la multiplication des thérapeutiques actives cardiovasculaires, antiagrégantes ou anticoagulantes compliquent souvent la prise en charge péri-opératoire des patients cardiaques.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| TOURS |
10/10/08 |
A. MAUDIERE,
D. BRUERE |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
apprécier à sa juste valeur l'apport de l'ECG pré-opératoire,
savoir détecter une ischémie silencieuse et hiérarchiser les investigations complémentaires,
connaître le risque péri opératoire du patient coronarien,
évaluer les risques cardiovasculaires et thromboemboliques réels d'une intervention,
connaître les différentes techniques anesthésiques et les effets cardiovasculaires des drogues anesthésiques,
répondre aux questions de leurs patients cardiaques avant une intervention.
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PRESCRIPTION DES STATINES
Spécialités visées : Médecine Générale (01), Pathologie cardio-vasculaire (03)
La lutte contre le risque cardiovasculaire passe par une approche raisonnée de ses différents facteurs parmi lesquels le risque lipidique occupe une place essentielle. Cette approche raisonnée passe par une stratification du risque cardiovasculaire (base des recommandations 2005 de l'AFSSAPS) pour permettre aux patients de bénéficier du meilleur rapport bénéfice / risque possible. Il existe une situation paradoxale dans laquelle ce sont les patients les plus à risque qui sont le moins souvent à leur objectif de LDL-cholestérol alors que la prescription des statines n'est pas toujours justifiée. Bien que le bénéfice des statines soit parfaitement établi, un certain nombre de questions restent en suspens comme celles de l'abaissement des objectifs de LDL-cholestérol, de la limite d'âge supérieure du traitement, de sa place en prévention du risque vasculaire cérébral compte tenu d'un risque hémorragique potentiel, des associations à d'autres hypolipidémiants ou de leur prescription à doses fixes quel que soit le niveau de cholestérol chez certains patients à risque cardiovasculaire particulièrement élevé.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
06/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
énumérer les facteurs de risque cardiovasculaire utilisés dans les recommandations 2005 de l'AFSSAPS,
identifier parmi les diabétiques ceux qui ont un niveau de risque cardiovasculaire très élevé,
associer à chaque niveau de risque un objectif de LDL-cholestérol,
décrire les moyens d'atteindre l'objectif thérapeutique chez un patient traité en monothérapie avec une statine ayant un taux de LDL-cholestérol au dessus de l'objectif,
interpréter les signes d'une possible intolérance aux statines et décrire la conduite à tenir,
décrire les conséquences cliniques des essais thérapeutiques de statines postérieurs aux recommandations 2005 de l'AFSSAPS,
décrire les objectifs du contrôle médicalisé des dépenses de santé relatif à la prescription des statines.
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STENOSES CAROTIDIENNES ET PREVENTION DES AVC
Les AVC, dont 80 % sont d'origine ischémique, représentent plus de 80 000 cas annuels en France, la 3ème cause de mortalité et la 1ère cause de handicap non traumatique. Parallèlement au vieillissement de la population française, le nombre d'AVC augmente de façon très rapide (après 50 ans leur incidence est doublée tous les 10 ans). C'est un puissant marqueur de risque cardiovasculaire et un facteur d'accident ischémique cérébral. Face à la menace que représente une sténose carotidienne la prévention du risque d'AVC constitué comporte d'une part le traitement médical préventif, incluant l'aspirine, d'autre part, dans des indications désormais bien précises et éprouvées, les procédures de revascularisation en cas de sténoses identifiées. Une sténose carotidienne peut-être découverte chez un patient totalement asymptomatique lors d'un examen de routine ou à l'occasion d' AIT, urgence que les praticiens doivent savoir parfaitement identifier pour mettre en route les stratégies diagnostiques et thérapeutiques appropriées dans les meilleurs délais. L'écho-Doppler couleur est l'examen de référence. L'imagerie du parenchyme cérébral (plutôt par IRM que par scanner) est utile pour identifier le nombre, la taille et l'ancienneté des lésions ischémiques.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
06/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
intégrer dans leur approche les critères d'identification d'un patient à risque cardiovasculaire (et particulièrement d'AVC) élevé,
s'approprier les recommandations sur la quantification des sténoses en écho Doppler,
savoir poser à bon escient les indications d'examens complémentaires,
identifier les cas qui relèvent ou non d'une indication de chirurgie carotidienne,
pouvoir guider le patient pour un choix thérapeutique éclairé sur le rapport bénéfice/risque à moyen et long terme des options médicale et/ou chirurgicale,
savoir proposer les mesures de prévention secondaire et en particulier de connaître les indications thérapeutiques validées et les risques des médicaments anti-thrombotiques,
coordonner les différents acteurs de la prise en charge notamment le médecin traitant pour le suivi médical à long terme et les radiologues, neurologues et chirurgiens pour les décisions de revascularisation.
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PRISE EN CHARGE DES TACHYCARDIES SUPRA VENTRICULAIRES
Les TSV sont du domaine quotidien en cardiologie libérale. La fibrillation auriculaire se distingue par sa forte prévalence, qui progresse avec l'âge (de 0,7 % chez les sujets de 55 à 60 ans à 17,8 % chez les plus de 85 ans), et les complications qui y sont liées. Près de 750 000 personnes seraient concernées en France. C'est un facteur prédictif indépendant de décès, AVC non mortels et insuffisance cardiaque. Le flutter auriculaire et les différentes formes de tachycardies atriales sont moins fréquents mais leur traitement est aujourd'hui bien codifié. Même si la mort subite reste rare chez les patients ayant un syndrome de Wolff-Parkinson-White elle est souvent inaugurale et il est indispensable pour le clinicien d'en connaître les facteurs favorisants. Le diagnostic des tachycardies jonctionnelles cachées ne pose guère de problème, mais leur traitement a été révolutionné avec l'ablation par radiofréquence. Les antiarythmiques conservent des indications pour le traitement de toutes ces arythmies, mais nécessitent une parfaite connaissance de leurs limites liées notamment à leur effet arythmogène potentiel.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
05/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire les facteurs de risque des complications de la fibrillation auriculaire,
prévenir le risque de mortalité chez les patients ayant un syndrome de Wolff-Parkinson-White,
choisir un traitement antiarythmique approprié en traitement des formes aiguës des tachycardies supraventriculaires et en prévention de leurs récidives,
savoir poser les indications d'ablation par radiofréquence,
choisir un traitement antithrombotique approprié à chaque situation.
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PRISE EN CHARGE DE L'HTA ESSENTIELLE DU SUJET ADULTE
Si 10 à 15 % environ des Français se déclarent, prés de 23% sont aujourd'hui traités en France et ce nombre augmente considérablement avec l'âge. Sa grande prévalence explique que l'HTA reste l'un des grands problèmes actuels de santé publique, d'autant plus que les taux de patients traités et contrôlés restent encore largement sous optimaux en France comme dans les autres pays industrialisés Si les recommandations 2005 de l'HAS font actuellement référence en France, à la suite des publications des recommandations britanniques parues en septembre 2006, une controverse est apparue sur les bêtabloquants retirés de la lise des traitements de première intention. Tout en soulignant le caractère arbitraire des chiffres de PAS/PAD pour définir une HTA, mais aussi la difficulté pour affirmer le diagnostic sur des seuls chiffres de consultation, il est nécessaire d'insister sur l'importance de l'automesure et de la MAPA. Reste aussi le problème des HTA masquées. Sur quels critères les évoquer ? L'AVC reste la première complication de l'HTA et la seconde cause de mortalité en France ; c'est aussi la toute première cause de handicap, de démence et de dépression avec les implications économiques et sociales très lourdes de ces pathologies.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
06/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
de préconiser à bon escient les méthodes de mesure de la pression artérielle alternatives à la mesure classique au cabinet et d'en interpréter correctement les résultats,
d'intégrer l'évaluation du risque cardiovasculaire et d'identifier les éventuelles atteintes des organes cibles pour apprécier le risque global associé aux divers niveaux de l'HTA,
de connaître les modalités cliniques, paracliniques et biologiques de l'évaluation initiale d'une HTA nouvellement diagnostiquée et de savoir éliminer une HTA secondaire,
de préconiser des mesures hygiéno-diététiques adaptées à chaque patient et de connaître les éléments de choix d'un antihypertenseur particulier en traitement de première ligne,
de connaître les objectifs manométriques à atteindre en fonction des niveaux de pression artérielle et de risque d'un patient donné.
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PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DE L'INSUFFISANCE CARDIAQUE
Cause fréquente de consultations et d'hospitalisations, l'insuffisance cardiaque a un pronostic sévère puisque 50% des patients décèdent après 5 ans d'évolution. Maladie chronique plurifactorielle dont les 2 causes principales sont représentées par la cardiopathie ischémique et l'hypertension artérielle. Le diagnostic repose sur la clinique associée à des examens complémentaires au premier rang desquels arrivent désormais le dosage de BNP et l'échocardiographie Doppler. Cette dernière incontournable permet notamment de distinguer si l'insuffisance cardiaque provient d'une dysfonction ventriculaire gauche systolique ou diastolique. Le traitement, aujourd'hui standardisé, requiert la combinaison de plusieurs des classes thérapeutiques et ne conçoit pas sans éducation thérapeutique. Le cardiologue est aussi amené à discuter des indications de thérapeutiques plus spécifiques comme la resynchronisation, le défibrillateur automatique implantable, voire la transplantation cardiaque.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
05/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
recourir à une stratégie diagnostique efficiente intégrant les données d'un bilan échographique précis de la fonction ventriculaire et le dosage de BNP prescrit à bon escient,
apprécier le pronostic cardiologique et général du patient en intégrant les données de l'échocardiographie,
prendre en charge le suivi de la fonction VG du transplanté cardiaque,
citer les indications de la mise en place d'un stimulateur cardiaque multisite et d'un défibrillateur automatique implantable.
gérer la polythérapie dans les cas difficiles (insuffisance rénale, anémie, hyponatrémie, chute tensionnelle,…),
gérer la spécificité du suivi et de l'éducation thérapeutique du patient âgé en coordination avec le médecin généraliste et savoir intégrer ses interventions dans un réseau de soins.
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DEPISTAGE ET SUIVI DE L INSUFFISANCE CORONAIRE STABLE
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès (39 %) dans les pays industrialisés, avec l'insuffisance coronaire comme principal responsable (22 % chez les hommes et 23 % chez les femmes). L'angor est l'une des expressions cliniques de l'ischémie myocardique dont l'origine est principalement athéromateuse. Par extension, on parle d'angor stable pour toutes les formes d'insuffisance coronaire responsables d'une ischémie myocardique non évolutive, symptomatique ou non. Sa prévalence augmente avec l'âge pour atteindre, entre 65 et 74 ans, des taux de 10 à 15 % chez les femmes et 10 à 20 % chez les hommes. Si une douleur typique ne pose guère de problème, il est indispensable de connaître les formes atypiques nécessitant une stratégie raisonnée prenant en compte le niveau de risque du patient, la valeur prédictive des examens, leur disponibilité locale et leurs coûts. In fine , la question centrale est de recourir ou non à la coronarographie qui reste le pilier des indications de revascularisation, ce recours n'étant justifié que par la perspective d'une indication de revascularisation qui améliorerait le pronostic vital ou pour le moins une symptomatologie invalidante en dépit d'un traitement médical bien conduit..
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
05/12/08 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
définir le niveau de risque (pré-test) cardiovasculaire d'un patient suspect d'insuffisance coronaire.
poser à bon escient les indications d'imagerie de provocation.
évaluer le pronostic vital d'un coronarien stable.
choisir un traitement pharmacologique adapté au profil pathologique de chaque patient.
intégrer sa démarche thérapeutique dans le parcours de soins pour obtenir notamment une meilleure application des prescriptions hygiéno-diététiques.
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PATHOLOGIE IATROGENE MEDICAMENTEUSE CHEZ LE SUJET AGE EN CARDIOLOGIE
Spécialités visées : Endocrinologie et métabolismes (42), Médecine générale (01), Néphrologie (35), Neurologie (32), Pathologie cardio-vasculaire (03)
La prévalence des maladies cardiovasculaires augmente avec l'âge. De ce fait, les personnes âgées représentent une proportion importante des patients vus en consultation de cardiologie. La multiplication des pathologies avec l'âge entraîne la multiplication des prescriptions et augmente le risque de complications iatrogènes favorisées également par des altérations physiologiques au premier rang desquelles arrive la dégradation progressive de la fonction rénale. 130.000 hospitalisations sont dues chaque année en France à la iatrogénie. Les effets indésirables des médicaments sont deux fois plus fréquents après 65 ans et les pathologies iatrogènes médicamenteuses touchent 10 % des patients de plus de 65 ans, soit en France, près de 1,5 millions de personnes. Dix à vingt pour cent de ces effets indésirables conduisent à une hospitalisation et la pathologie iatrogène est la cause de près de 10 % des hospitalisations après 65 ans et de plus de 20 % après 80 ans. Les causes de ces effets indésirables sont nombreuses mais 30 à 40 % d'entre elles sont prévisibles et évitables.
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| PARIS |
05/12/08 |
JF THEBAUT |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
comprendre, en termes de santé publique et le coût, l'importance de la pathologie iatrogène médicamenteuse chez les sujets âgés
citer les notions essentielles de pharmacologie spécifique au sujet âgé.
citer les effets indésirables associés aux principales classes médicamenteuses prescrites en cardiologie.
citer les principales classes thérapeutiques utilisées chez le sujet âgé pour des pathologies non cardio-vasculaires et susceptibles de produire des effets cardio-vasculaires indésirables.
citer les précautions d'emploi propre à chaque classe d'antithrombotiques et les risques iatrogènes qui leur sont associés.
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BILAN D'UNE HTA RESISTANTE OU SECONDAIRE
L'HTA résistante représente en pratique un pourcentage notable des hypertendus vus. De par son haut risque en événements cardiovasculaires, il importe de connaître sa définition, mais aussi de savoir éliminer une HTA secondaire qu'elle peut révéler. Il faut tout d'abord confirmer la réalité de cette résistance au traitement. La MAPA et l'auto-mesure sont ici une indication princeps. Ce n'est que dans un deuxième temps que la recherche d'une étiologie secondaire sera envisagée. Si la coarctation aortique peut facilement être découverte lors de l'examen clinique, il est nécessaire de recourir à des examens spécialisés, à la fois biologiques et d'imagerie pour en préciser l'étiologie (hyperaldostéronisme, phéochromocytomes, sténose des artères rénales etc..)
Lieu |
Date |
Intervenants |
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Objectifs spécifiques de formation :
prendre en charge un hyperaldostéronisme primaire et de faire la distinction avec un hyperaldostéronisme secondaire.
dresser la liste des causes simples, dépistables à l'interrogatoire d'HTA résistante
faire la distinction entre un adénome de Conn et une hyperplasie surrénale.
mettre en œuvre une stratégie adaptée des examens complémentaires pour rechercher un phéochromocytome.
mettre en œuvre une stratégie adaptée des examens complémentaires pour rechercher une sténose de l'artère rénale
reconnaître les étiologies plus rares d'HTA « endocriniennes »
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| Evaluation des Pratiques Professionnelles - EPP |
Réaliser son EPP avec l'UFCV
Cycle de 4 soirées non consécutives au cours de l'année 2008, organisé en région, pouvant s'intégrer dans un Groupe d'Analyse de Pratique entre Pairs (GAPCardio).
Méthode : audit clinique ciblé.
Pas d'indemnisation
15 Participants maximum (minimum 12)
Autoévaluation par analyse des 20 dernières lettres adressées à son correspondant soit en utilisant la grille du référentiel correspondant au thème choisi ou soit en fonction des indicateurs sélectionnés par le groupe.
Nous vous proposons un cycle aux 4 dates suivantes :
L'UFCV recevant une participation financière du SNSMCV pour la réalisation des séminaires et par soucis d'équité, il sera demandé aux non syndiqués des frais de dossiers d'un montant de 100 euros.
Sténoses carotidiennes et prévention des accidents vasculaires cérébraux
DMP : information et formation au futur DMP Cardio de 7h,
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| NICE |
16/10/08 après midi et 17/10/08 matin |
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| NICE |
17/10/08 après midi et 18/10/08 matin |
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Bulletin d'inscription |
Informatique : internet en formation pratique de 7h
Le nombre de places est limité. INSCRIVEZ-VOUS RAPIDEMENT.