Susciter et organiser toutes les actions de formation et d'évaluation médicales dans le domaine cardiovasculaire, c'est la mission de l'UFCV.
Cette année encore, l'UFCV avec vos associations locorégionales organise vos sessions de formation d'une journée sur tout le territoire.
Recapitulatifs des conditions selon les séminaires :
SEMINAIRES FPC - OGC :
- Un thème - jour :
Un thème sera traité par journée de séminaire ; l'inscription sur deux jours vous permet donc d'aborder deux thèmes différents
- Crédits de FMC : 8 crédits par journée soit 16 crédits pour deux jours.
- Indemnisation :
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1 jour |
2 jours |
| Spécialistes |
345 euros (15 Cs) |
690 euros (30Cs) |
| Généralistes |
330 euros (15C) |
660 euros (30C) |
- Frais de déplacement et d'hôtellerie pris en charge à hauteur de 100 € maximum si votre cabinet médical est distant de plus de 150 km et SEULEMENT pour l'inscription aux deux journées consécutives (envoi de justificatifs orignaux obligtoire)
- Possibilité de remplacement
INCRIVEZ VOUS VITE !
Nombre très limité de places - réduit à 12 participants/session
Antiagrégants plaquettaires en pathologie coronaire hors syndromes coronariens aigus
Bilan d'une HTA resistante ou secondaire
Cardiopathies congénitales de l'adulte
Cardiopathies et grossesses
Cardiopathies et Pathologies Rhumatismales
Coeur et Voyage
Dépistage et suivi de l'insuffisance coronaire stable
Diabète de type II à haut risque cardiovasculaire
Echocardiographie 1 : Valvulopathies aortiques
Echocardiographie 2 : Insuffisance mitrale et prothèses valvulaires
Echocardiographie 3 : Fonction VG et insuffisance cardiaque
Echocardiographie 4 : Sources cardiaques d'embolies et fibrillation auriculaire
Echocardiographie 5 : Pathologie coronaire
Echocardiographie 6 : Coeur droit et pericarde
Echocardiographie 7 : HVG, cardiomyopathies hypertrophiques et restrictives
Echocardiographie 8 : Echocardiographie en réanimation cardiologique, chirurgie et catheterisme interventionel
Explorations non invasives à visée coronaire
Identification et prise en charge des complications spécifiques après IDM
Imagerie en coupe dans les pathologies cardiaques et gros vaisseaux
Ischemie myocardique silencieuse chez le diabétique de Type 2
Maladie veineuse thromboembolique
Pathologie iatrogene medicamenteuse chez le sujet age en cardiologie
Pericardites et endocardites infectieuses
Prescription des statines
Prévention du risque cardiovasculaire en chirurgie non cardiaque
Prévention secondaire après infarctus du myocarde non compliqué
Prise en charge ambulatoire de l'insuffisance cardiaque par le cardiologue
Prise en charge cardiologique ambulatoire de l'insuffisant cardiaque âgé
Prise en charge de l'HTA essentielle du sujet adulte
Prise en charge des tachycardies supra ventriculaires
Prise en charge des troubles du rythme ventriculaire
Prise en charge d'un patient sous AVK
Sténoses carotidiennes et préventions des AVC
Suivi ambulatoire des patients porteurs d'un stimulateur ou défibrillateur cardiaque simple ou double chambre
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SEMINAIRES FPC - OGC 2010 |
ANTIAGREGANTS PLAQUETTAIRES EN PATHOLOGIE CORONAIRE HORS SYNDROMES CORONARIENS AIGUS
La population concernée par une prescription d'antiagrégant plaquettaire représente 3 % à 5 % de la population des assurés sociaux. Le nombre de nouveaux patients susceptibles de relever chaque année en France de ces thérapeutiques est de l'ordre de 2 à 300 000. Comment éduquer le patient pour améliorer son observance et lui éviter d'encourir des risques thrombotiques ou hémorragiques liés notamment à des arrêts de traitement intempestif ou à des associations potentiellement délétères. Quelle doit être la durée d'un traitement antiagrégant après un SCA, et lequel ou lesquels et à quelle posologie ? La mise en place d'un stent en acier ou actif modifie t-il cette attitude ? Comment gérer le traitement antiagrégant en cas de soins dentaires ou geste chirurgical ? Comment résoudre une résistance aux antiagrégants ?
Spécialité visee : pathologie cardiosvasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
19/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
savoir utiliser les antiagrégants seuls ou en association selon les indications et déterminer la durée optimale du traitement antiagrégant en cas de stenting coronaire,
savoir apprécier le risque hémorragique et le risque thrombotique chez un patient sous antiagrégants lors d'une intervention chirurgicale, d'une endoscopie ou d'un soin dentaire,
connaître l'AcBUS "Antiagrégants" et l'approche médico-économique.
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BILAN D'UNE HTA RESISTANTE OU SECONDAIRE
L'HTA résistante représente un haut risque en événements cardiovasculaires, il importe de connaître sa définition, mais aussi de savoir éliminer une HTA secondaire qu'elle peut révéler. Il faut tout d'abord confirmer la réalité de cette résistance au traitement. La MAPA et l'auto-mesure sont ici une indication princeps. Ce n'est que dans un deuxième temps que la recherche d'une étiologie secondaire sera envisagée. Si la coarctation aortique peut facilement être découverte lors de l'examen clinique, il est nécessaire de recourir à des examens spécialisés, à la fois biologiques et d'imagerie pour en préciser l'étiologie (hyperaldostéronisme, phéochromocytomes, sténose des artères rénales etc...)
Spécialité visees :
Endocrinologie et métabolismes (42), Médecine générale (01), Médecine interne (09), Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
18/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
prendre en charge un hyperaldostéronisme primaire et de faire la distinction avec un hyperaldostéronisme secondaire.
dresser la liste des causes simples, dépistables à l'interrogatoire d'HTA résistante
mettre en œuvre une stratégie adaptée des examens complémentaires pour rechercher un phéochromocytome.
mettre en œuvre une stratégie adaptée des examens complémentaires pour rechercher une sténose de l'artère rénale
reconnaître les étiologies plus rares d'HTA « endocriniennes »
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CARDIOPATHIES CONGENITALES DE L'ADULTE
Une malformation cardiaque congénitale est présente chez près de 1 % des nouveaux nés et 95 % de ces jeunes congénitaux iront à l'âge adulte. Ces cardiopathies nécessitent une réévaluation régulière parce que leur tolérance évolue. Les cardiopathies congénitales exposent à des troubles du rythme dont le profil et la prise en charge ont des spécificités inhabituelles en cardiologie de l'adulte. Enfin, le vieillissement progressif des patients les expose, aux effets des facteurs de risque cardiovasculaire qui viennent ajouter leurs méfaits propres à ceux de la cardiopathie initiale.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| MONTPELLIER |
12/06/2010 |
P.A. AYRIVIE |
| NICE |
20/11/2010 |
S. ASSOULINE |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- sensibiliser les adultes porteurs d'une cardiopathie congénitale au risque surajouté par les facteurs de risque cardiovasculaires classiques.
- identifier et de prévenir les comportements à risque (autres que les facteurs de risque cardiovasculaires classiques) des jeunes adultes avec cardiopathie congénitale.
- prévenir le risque d'endocardite infectieuse associé aux cardiopathies de l'âge adulte
- conseiller les patientes porteuses d'une cardiopathie congénitale arrivées à l'âge adulte en termes de possibilités et de risques de grossesses.
- identifier les troubles du rythme et de conduction associés aux cardiopathies congénitales et traiter les troubles du rythme et de conduction en tenant compte des spécificités propres aux cardiopathies congénitales à l'âge adulte.
- évaluer correctement le niveau d'hypertension artérielle pulmonaire et d'en tirer les conséquences sur la stratégie thérapeutique.
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CARDIOPATHIES ET GROSSESSES
La grossesse s'accompagne de modifications hémodynamiques qui s'accentuent lors de l'accouchement et peuvent décompenser une cardiopathie sous-jacente . L'âge de survenue des grossesses fait courir le risque maximum aux femmes porteuses de cardiopathies congénitales ou valvulaires, mais une très grande variété de cardiopathies peut aussi être concernée. Il peut s'agir également de la survenue d'une forme particulière de myocardiopathie, directement liée à la grossesse posant aussi des problèmes de prise en charge après le terme. Dans ce contexte le cardiologue se trouve confronté à de multiples problèmes : conseil préalable sur le risque cardiologique d'une grossesse, suivi conjoint avec l'obstétricien d'une grossesse en cas de cardiopathie connue, voire découverte d'une cardiopathie à l'occasion d'une grossesse. Les problèmes de la maladie veineuse thromboembolique justifiant en eux-mêmes un développement important ne seront pas abordés dans cette formation.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| NICE |
19/11/2010 |
S. ASSOULINE |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- apprécier le risque et les indications thérapeutiques en cas de valvulopathies régurgitantes,
- apprécier le risque et les indications thérapeutiques en cas de valvulopathies sténosantes,
- gérer correctement le traitement anticoagulant en cas de prothèse mécanique,
- poser les indications thérapeutiques en cas de cardiopathie congénitale et en particulier en cas de syndrome d'Eisenmenger,
- mener à bien le bilan initial et le suivi ultérieur d'une myocardiopathie de la grossesse,
- apprécier le risque associé à une maladie de Marfan et de donner les conseils appropriés,
- avoir les notions essentielles pour des cardiopathies moins fréquentes ou posant moins de problèmes (pathologie de la circulation pulmonaire, insuffisance coronaire, troubles du rythme…).
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CARDIOPATHIES ET PATHOLOGIES RHUMATISMALES
Les rhumatismes inflammatoires s'accompagnent fréquemment de manifestations cardiovasculaires qui peuvent en être un mode de présentation initial ou compromettre à elles seules le pronostic vital. Avec des prévalences diverses, ces localisations cardiovasculaires s'expriment indifféremment au niveau des coronaires, des valves cardiaques, des gros vaisseaux ou du péricarde. Les complications cardiovasculaires de ces pathologies peuvent survenir à un stade précoce de la maladie, voire même alors qu'elle n'est pas encore diagnostiquée. Elles sont la première cause de mortalité de la PR. Le Lupus est associé à une maladie coronarienne précoce liée à une athérosclérose accélérée.
le problème se complique des effets cardiovasculaires propres de toutes les thérapeutiques anti-inflammatoire (AINS, coxib, anti-TNFa).
SPECIALITES VISEES : Médecine interne (09), Pathologie cardiovasculaire (03) , Rhumatologue (14)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
18/06/2010 |
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| TOULOUSE |
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E. POUCHELON |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- dépister de façon précoce les premières manifestations cardiovasculaires lors d'un bilan systématique chez un patient porteur d'une maladie rhumatismale inflammatoire ;
- reconnaître ou d'éliminer un lupus erythémateux aigu disséminé devant un tableau d'endocardite infectieuse à hémocultures négatives ;
- Identifier un contexte pouvant orienter vers une maladie rhumatismale inflammatoire chez un patient vu pour l'apparition de nouveaux symptômes cardiovasculaires.
- sélectionner le traitement anti-inflammatoire le mieux adapté en fonction du risque cardiovasculaire d'un patient porteur d'une maladie rhumatismale inflammatoire ;
- évaluer les risques liés à l'instauration ou à la poursuite d'un traitement par un anti-TNF .
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COEUR ET VOYAGE
Le nombre de voyages professionnels ou touristiques dans des pays éloignés a augmenté de façon exponentielle depuis environ un demi-siècle. Les problèmes posés concernent à la fois le voyage avec une place particulière pour les transports aériens (sans négliger les transports routiers parfois de très longue durée et dans des conditions particulières d'inconfort) et le séjour lui-même. Pour ce dernier, la réalité des problèmes n'est souvent pas très bien appréhendée et il est important d'anticiper les problèmes particuliers lors de la consultation de cardiologie.
SPECIALITES VISEES : Médecine Générale (01), Médecine interne (09), Pathologie cardiovasculaire (03) ,
Lieu |
Date |
Animateur |
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| AVIGNON |
05/06/2010 |
E. PERCHICOT |
| MONTPELLIER |
11/06/2010 |
P.A. AYRIVIE |
| LA ROCHELLE |
12/06/2010 |
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| NICE |
18/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- Enumérer les contre-indications formelles à un déplacement par avion, à un séjour en altitude, les risques liés à un séjour en zone tropicale, dans le désert ou éloignée de tout secours
- Enumérer les moyens susceptibles d'être proposés par les compagnies aériennes pour permettre d'organiser le transport des cardiaques fragiles ou à risque.
- Gérer correctement une urgence cardiovasculaire dans le contexte d'un transport aérien
- Savoir prodiguer les conseils appropriés pour la prévention du risque thromboembolique lors d'un voyage en avion ou pour les transports terrestres de très longue durée,
- Connaître les moyens d'informations mis à disposition des professionnels de santé et notamment les sites internet et l'efficience des différentes stratégies thérapeutiques.
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DEPISTAGE ET SUIVI DE L INSUFFISANCE CORONAIRE STABLE
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès (39 %) dans les pays industrialisés, avec l'insuffisance coronaire comme principal responsable (22 % chez les hommes et 23 % chez les femmes). L'angor est l'une des expressions cliniques de l'ischémie myocardique dont l'origine est principalement athéromateuse. Par extension, on parle d'angor stable pour toutes les formes d'insuffisance coronaire responsables d'une ischémie myocardique non évolutive, symptomatique ou non. Sa prévalence augmente avec l'âge pour atteindre, entre 65 et 74 ans, des taux de 10 à 15 % chez les femmes et 10 à 20 % chez les hommes. Si une douleur typique ne pose guère de problème, il est indispensable de connaître les formes atypiques nécessitant une stratégie raisonnée prenant en compte le niveau de risque du patient, la valeur prédictive des examens, leur disponibilité locale et leurs coûts. In fine , la question centrale est de recourir ou non à la coronarographie qui reste le pilier des indications de revascularisation, ce recours n'étant justifié que par la perspective d'une indication de revascularisation qui améliorerait le pronostic vital ou pour le moins une symptomatologie invalidante en dépit d'un traitement médical bien conduit..
SPECIALITE VISEE : Médecine Générale (01),Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
19/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
Objectifs spécifiques de formation :
définir le niveau de risque (pré-test) cardiovasculaire d'un patient suspect d'insuffisance coronaire.
poser à bon escient les indications d'imagerie de provocation.
évaluer le pronostic vital d'un coronarien stable.
choisir un traitement pharmacologique adapté au profil pathologique de chaque patient.
intégrer sa démarche thérapeutique dans le parcours de soins pour obtenir notamment une meilleure application des prescriptions hygiéno-diététiques.
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DIABETE DE TYPE II A HAUT RISQUE CARDIOVASCULAIRE
La prévalence du diabète de type II en France est en moyenne de l'ordre 3,0 %, soit environ 1,8 millions de personnes avec une forte prévalence parmi les plus âgés. Par rapport aux non-diabétiques, le risque d'avoir une coronaropathie patente est trois fois plus élevé chez les diabétiques et même cinq fois plus entre 35 et 64 ans. Près de 70 % des décès sont imputés à une cause cardiovasculaire chez les diabétiques. La prévention des complications cardiovasculaires des diabétiques passe d'abord par la prise en charge des facteurs de risque. Toutefois, la haute prévalence de la maladie coronaire chez les diabétiques de type 2, son caractère insidieux sur ce terrain et sa révélation fréquente par un événement coronarien majeur justifient de l'identifier de façon précoce, au stade de l'ischémie myocardique silencieuse.
SPECIALITES VISEES : Endocrinologie et métabolisme (42), Médecine générale (01)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| BORDEAUX |
FIN PRINTEMPS |
E. PARRENS |
| Bulletin d'inscription |
Objectifs spécifiques de formation :
- expliquer le risque cardiovasculaire auquel sont exposés les diabétiques
- retrouver, en situation, les critères de définition HAS du diabétique à haut risque cardiovasculaire,
- attribuer une valeur prédictive aux différentes méthodes de recherche de l'ischémie silencieuse pour mieux en comprendre les indications respectives
- connaître les objectifs thérapeutiques visés pour chacun des principaux facteurs de risques cardiovasculaires
- intégrer sa démarche personnelle dans le cadre d'un parcours de soins coordonné et notamment d'un réseau.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 1 : VALVULOPATHIES AORTIQUES
Pour l'IAO, le taux de progression des symptômes ou de la dysfonction systolique ventriculaire gauche est en moyenne de 4,3 % par an. Le risque de mort subite moyen annuel est de 0,2 % par an et le taux d'apparition d'une dysfonction systolique ventriculaire gauche au repos est de 1,2 % par an. Pour les RA0 moyennement serrés, le taux de progression de la vélocité du jet est en moyenne de 0,3 m/s par an avec une augmentation moyenne du gradient transvalvulaire de 7 mm par an et une réduction de la surface aortique de 0,1 cm² par an, mais avec, cependant, des variations individuelles importantes. La qualité du suivi échographique est fondamentale, car, jointe à l'évaluation clinique, elle va permettre de ne pas laisser passer l'heure du remplacement valvulaire chirurgical sans attendre l'installation des complications très sévères qui peuvent émailler l'évolution de ces deux valvulopathies en particulier mort subite et insuffisance cardiaque.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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Objectifs spécifiques de formation :
- décrire les mécanismes de l'insuffisance aortique,
- décrire les paramètres de la quantification d'une régurgitation aortique et les utiliser en pratique à partir d'exemples précis,
- apprécier la tolérance de la régurgitation aortique (mesure des diamètres ventriculaires, calcul de la fraction d'éjection, des pressions de remplissage et des pressions pulmonaires),
- préciser l'anatomie de la sténose aortique et utiliser les méthodes de quantification d'une sténose aortique,
- porter l'indication d'un test d'effort dans la sténose aortique, évaluer la tolérance d'une sténose aortique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 2 : INSUFFISANCE MITRALE ET PROTHESES VALVULAIRES
La principale cause d'insuffisance mitrale organique est le prolapsus valvulaire mitral dont la prévalence varie de 0,6 à 2,4 %. Hors du contexte de la phase aiguë de l'infarctus (IM par rupture de pilier), les IM aiguës correspondent le plus souvent à une rupture de cordage, idiopathique ou secondaire à une endocardite infectieuse. L'échographie cardiaque transthoracique est l'examen de première intention pour faire le diagnostic de l'IM, évaluer son mécanisme et son retentissement sur l'oreillette et sur les pressions pulmonaires. Cet examen est également essentiel pour déterminer le type et l'heure de la chirurgie. L'échocardiographie Doppler est l'élément clé de l'évaluation d'une prothèse valvulaire cardiaque, tant dans la période post-opératoire immédiate qu'au décours de celle-ci, pour une surveillance de routine ou dans un contexte de complications. L'échographie transœsophagienne occupe une place importante dans l'exploration des suspicions de dysfonction de prothèse, à la recherche d'une thrombose, difficile à mettre en évidence en échographie transthoracique, ou pour préciser le mécanisme et le volume d'une régurgitation, intra ou péri prothétique, plus ou moins volumineuse.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| MONTPELLIER |
09/04/2010 |
P.A. AYRIVIE |
| MARSEILLE |
18/06/2010 |
CH. AVIERINOS |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
préciser l'étiologie et le mécanisme d'une insuffisance mitrale,
quantifier une insuffisance mitrale,
apprécier la tolérance et le retentissement d'une l'insuffisance mitrale,
décrire le fonctionnement d'une prothèse normale en position aortique et mitrale,
reconnaître une dysfonction sténosante de prothèse,
reconnaître le mécanisme d'une dysfonction régurgitante d'une prothèse valvulaire
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ECHOCARDIOGRAPHIE 3 : FONCTION VG ET INSUFFISANCE CARDIAQUE
Pour évaluer la fonction ventriculaire gauche, il est indispensable de mesurer la fraction d'éjection ventriculaire gauche par Simpson biplan, paramètre pronostique important qui doit être systématiquement complété par une évaluation hémodynamique. L'étude de la géométrie et de la fonction ventriculaire gauche exige une confrontation permanente à d'autres techniques, en particulier imagerie de coupes. Dans l'insuffisance cardiaque, si l'identification d'une dysfonction systolique du ventricule gauche est relativement facile, celle d'une dysfonction diastolique est un peu plus délicate. Les évaluations cliniques récentes ont mis l'accent sur l'intérêt de la resynchronisation ventriculaire chez les insuffisants cardiaques mais elles posent le problème de l'évaluation correcte de ce paramètre, en montrant l'intérêt du Doppler tissulaire. Ce sera également l'occasion d'étudier la technique et les indications de l'échographie de stress sous dobutamine.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| MONTPELLIER |
10/04/2010 |
P.A. AYRIVIE |
| STRASBOURG |
11/12/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
mesurer la fonction VG par la méthode de Simpson et déterminer les pressions de remplissage VG,
décrire et mesurer les paramètres permettant de stratifier le risque d'une insuffisance cardiaque,
décrire et mesurer les paramètres d'asynchronisme cardiaque,
décrire les arguments en faveur de l'origine ischémique d'une cardiopathie et savoir porter les indications d'une écho de stress,
préciser les modalités d'exploration d'une dysfonction systolique ventriculaire gauche à coronaires normales,
préciser les causes d'insuffisance cardiaque diastolique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 4 : Sources cardiaques d'embolies et fibrillation auriculaire
La recherche d'une source directe (thrombus ou tumeur cavitaire, végétation ou tumeur valvulaire, athérome aortique) ou indirecte (contraste spontané intra-auriculaire, pathologie de la cloison inter-auriculaire) est réalisable en échographie transthoracique (ETT). L'échographie transoesophagienne (ETO) permet l'accès à l'exploration des structures postérieures, inaccessibles en ETT (massifs auriculaires, aorte thoracique) et elle permet une description précise des anomalies de petites tailles < 3 mm (végétations, fibro-élastome, petit thrombus dans l'auricule gauche). Le risque de la fibrillation auriculaire est dominé par l'embolie artérielle et l'insuffisance cardiaque. L'ETO, en donnant accès aux anomalies de l'auricule gauche et en permettant de détecter un athérome de l'aorte thoracique, participe à la stratification du risque thrombo-embolique, en particulier avant une cardioversion
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| NANTES |
OCT OU NOV |
T. GARBAN |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
reconnaître par l'échocardiographie transthoracique les sources cardiaques d'embolie artérielle,
porter les indications d'une échographie transoesophagienne dans la recherche d'une source cardiaque d'embolie et savoir en reconnaître les principales causes,
préciser la place de l'échocardiographie dans la prise en charge thérapeutique des patients ayant un infarctus cérébral et une cause cardiaque,
rechercher la cause d'une fibrillation auriculaire et recueillir les paramètres stratifiant le risque thrombo-embolique par échocardiographie transthoracique,
décrire les anomalies à l'échocardiographie transoesophagienne chez un patient en fibrillation auriculaire,
porter les indications d'une échocardiographie transoesophagienne pour guider une cardioversion
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ECHOCARDIOGRAPHIE 5 : PATHOLOGIE CORONAIRE
Devant une douleur thoracique, le premier diagnostic à évoquer est celui d'une atteinte coronaire, surtout lorsque le patient présente des facteurs de risque vasculaire et un contexte évocateur. L'échographie cardiaque par voie transthoracique (ETT) a toute sa place pour éliminer une dissection aortique (toute suspicion justifiant une échographie transoesophagienne (ETO), une péricardite aiguë et apporter des arguments en faveur d'une embolie pulmonaire. Chez les patients présentant un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST, l'échographie cardiaque recherchera un épanchement péricardique, une thrombose intra-cavitaire, des complications mécaniques ou évaluera une fuite mitrale ou la fonction VG. Chez un patient ayant une cardiopathie ischémique connue l'échocardiographie évaluera le risque des complications cardiovasculaires (FEVG, score d'asynergie segmentaire, degré de dilatation cavitaire, volumes et pressions VG, pressions pulmonaires). Sera également précisée la place de l'échographie de stress dans la stratégie diagnostique et l'évaluation du risque.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
préciser la place de l'échocardiographie cardiaque dans le diagnostic d'une douleur thoracique à électrocardiogramme normal,
préciser la place et le rôle d'une échographie cardiaque transthoracique à la phase aigue d'un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST,
préciser les indications et les informations tirées d'une échographie de stress au décours d'un syndrome coronaire aigu,
décrire la place de l'échographie cardiaque dans l'évaluation du risque d'une cardiopathie ischémique
préciser les indications et les informations attendues d'une échographie de stress pour évaluer le risque cardiovasculaire,
préciser la place de l'échographie de repos et surtout de stress pour stratifier le risque d'une intervention à risque élevé
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ECHOCARDIOGRAPHIE 6 : CŒUR DROIT ET PERICARDE
L'évaluation de la géométrie, des dimensions et de la fonction cardiaque droite constitue un des temps essentiels de l'exploration ultrasonore. Des approches récentes dont certaines ont des applications cliniques immédiates comme le Doppler tissulaire, ont permis de compléter cette approche conventionnelle. D'autres méthodes, plus récentes et encore en cours d'évaluation (échographie 3D temps réel et imagerie de déformation) sont appelées à apporter des informations complémentaires Enfin, l'exploration de la valve tricuspide est un temps essentiel de l'échographie. En cas d'épanchement péricardique il est important de décrire sa localisation, son retentissement et notamment de rechercher des signes de mauvaise tolérance. La possibilité de reconnaître les signes de constriction fait partie des avantages indéniables de la technique, souvent complétée par une approche morphologique par scanner (épaisseur des feuillets péricardiques). Le syndrome d'adiastolie du cœur droit et/ou du cœur gauche est accessible en échographie grâce à l'approche couplée échographique et surtout Doppler des flux cardiaques.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
18/06/2010 |
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| LILLE |
19/11/2010 |
G.PERRARD |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
déterminer les méthodes de mesure des pressions pulmonaires et des résistances pulmonaires,
décrire et mesurer les paramètres d'évaluation de la fonction ventriculaire droite,
préciser le mécanisme et le volume d'une régurgitation tricuspide en confrontant les différents indices,
explorer un épanchement péricardique pour en préciser la localisation, la tolérance et le retentissement,
rechercher les signes d'intolérance d'un épanchement péricardique,
reconnaître le diagnostic échocardiographique d'adiastolie et le rattacher à une origine péricardique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 7 : HVG, cardiomyopathies hypertrophiques et restrictives
L'ETT permet de rechercher une HVG (notamment en cas d'HTA) et de mesurer la masse ventriculaire gauche. Elle donne accès à des informations complémentaires indispensables telles la présence d'un éventuel remodelage ventriculaire gauche, la qualité de la fonction contractile ventriculaire gauche, le niveau des pressions de remplissage ventriculaire gauche, la présence d'une valvulopathie associée et le niveau des pressions pulmonaires. Elle permet aussi d'apprécier les dimensions de l'oreillette gauche et de l'aorte thoracique. Si la cardiomyopathie hypertrophique obstructive (CMO) n'est pas une maladie très fréquente, il convient d'en faire le diagnostic de façon précoce, du fait de son risque vital. l'évaluation anatomique et hémodynamIque de l'HVG ainsi que celle de son retentissement sur la fonction myocardique régionale et globale sont également des temps importants de l'examen échographique au même titre que la recherche et la caractérisation d'une insuffisance mitrale. La cardiomyopathie restrictive est une affection rare, le plus souvent décrite dans un contexte particulier (amylose, fibrose endomyocardique, pergolide…). Face à une présentation protéiforme, il convient d'en connaître les signes échocardiographiques particuliers en raison de son pronostic médiocre.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire et mesurer une masse ventriculaire gauche chez un patient ayant une hypertension artérielle,
évaluer une fonction contractile ventriculaire gauche en présence d'une hypertrophie ventriculaire gauche,
évaluer les pressions de remplissage ventriculaire gauche et droite et des pressions pulmonaires dans le contexte d'une hypertrophie ventriculaire gauche,
décrire une cardiomyopathie hypertrophique en la différenciant du cœur du sportif ou du cœur de l'hypertendu,
mesurer une obstruction intraventriculaire gauche en précisant la topographie,
reconnaître une cardiomyopathie restrictive en dehors de tout contexte particulier devant une adiastolie échographique.
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ECHOCARDIOGRAPHIE 8 : Echocardiographie en réanimation cardiologique, chirurgie et catheterisme interventionel
Au cours de ces dernières années, l'échographie Doppler a permis de remplacer totalement l'exploration hémodynamique invasive au lit du malade. Elle fournit, de façon non invasive, les mêmes informations sur les débits, pressions et résistances avec en plus, les paramètres de fonction ventriculaire gauche, de volémie, et d'hémodynamique des cœurs droit et gauche. Le caractère non invasif de l'échographique donne également accès à la possibilité de suivre ces paramètres après intervention pharmacologique ou mécanique y compris sous ventilation artificielle. L'échocardiographie Doppler est aussi devenue indispensable à tous les stades de la chirurgie cardiaque. L'échographie cardiaque a également une place de plus en plus importante pour les procédures percutanées de valvuloplastie mitrale, de fermeture de foramen ovale perméable et d'ablation d'arythmies auriculaires.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
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Animateur |
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Objectifs spécifiques de formation :
préciser la cause et le retentissement d'une défaillance hémodynamique dans le contexte d'une réanimation cardiologique,
rechercher une endocardite infectieuse dans un contexte fébrile,
recueillir les paramètres hémodynamiques indispensables au diagnostic et surtout au suivi thérapeutique des patients présentant des signes de défaillance hémodynamique,
préciser l'intérêt de l'échographie per-opératoire,
préciser les indications, l'intérêt et les limites de l'échographie cardiaque par voie transoesophagienne effectuée en salle de cathétérisme, pour encadrer certaines procédures
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EXPLORATIONS NON INVASIVES A VISEE CORONAIRE
L'enjeu principal est de sélectionner parmi les patients coronariens ceux qui pourraient tirer un bénéfice d'une revascularisation pour laquelle la coronarographie reste l'examen de référence. Les objectifs du cardiologue sont donc multiples (confirmer le diagnostic, quantifier sa sévérité, poser une indication de coronarographie, orienter ou non vers un geste de revascularisation, évaluer la viabilité myocardique. Il dispose, avant de proposer une coronarographie, de plusieurs examens non invasifs dont les plus courants en pratique clinique sont l'ECG d'effort, la scintigraphie myocardique de perfusion et l'échocardiographie de stress. Face à leur développement rapide en cardiologie, le scanner multicoupe, l'IRM et la tomographie à émission de positons justifient une attention particulière pour préciser leurs apports, indications et limites.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| ILE DE FRANCE - CHARENTON |
10/04/2010 |
G. RENAULT-LAMAZE |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- décrire les valeurs prédictives de l'épreuve d'effort, de la scintigraphie de perfusion et de l'échocardiogramme de stress,
- décrire dans leurs grandes lignes les principes de fonctionnement du scanner multicoupe, de l'IRM et de la PET ainsi que leurs indications actuelles,
- décrire les critères de diagnostic du myocarde sidéré et du myocarde hibernant avec les examens non invasifs,
- établir une stratégie non invasive de suivi systématique après infarctus du myocarde ou revascularisation coronaire,
- prendre en compte les coûts des examens dans leurs choix de stratégiques diagnostiques.
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IDENTIFICATION ET PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS SPECIFIQUES APRES IDM
Après un premier IDM, 18 % des hommes et 35 % des femmes seront victimes d'un nouvel IDM, 22 % des hommes et 46 % des femmes seront invalidés par une insuffisance cardiaque tandis que, quel que soit le sexe, 6 à 7 % feront une mort subite et 8 à 11 % auront un AVC. La prévention secondaire après un IDM est donc une approche fondamentale. Cette approche comporte deux volets avec d'une part la prise en charge énergique des facteurs de risque cardiovasculaire et, d'autre part, celle des complications spécifiques pouvant émailler l'évolution secondaire. (Récidive ischémique, une dysfonction ventriculaire gauche ou à un risque accru de mort subite). Il importe. Le but de cette formation est d'identifier les patients à risque de complications ultérieures.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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Objectifs spécifiques de formation :
choisir la méthode ayant la meilleure valeur prédictive pour dépister l'ischémie myocardique après IDM,
décrire les caractéristiques qui amèneront à poser l'indication d'un traitement médical,
identifier les patients qui devront être revascularisés et justifier leurs choix,
identifier les facteurs de mauvais pronostic de l'insuffisance cardiaque ischémique,
énumérer - pour en tenir compte en pratique - les particularités du traitement de l'insuffisance cardiaque ischémique,
énumérer les critères de risque de mort subite et en tirer les conséquences sur le choix de la stratégie thérapeutique la mieux appropriée.
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IMAGERIE EN COUPE DANS LES PATHOLOGIES CARDIAQUES ET GROS VAISSEAUX
Les méthodes d'imagerie dites "en coupe", regroupent IRM et scanner. Lorsqu'ils sont accessibles, ces examens sont presque devenus incontournables dans certaines indications notamment pour les stratégies diagnostiques pour les pathologies des gros vaisseaux. La place du scanner multicoupes par rapport à la coronarographie reste débattue. S'il y a actuellement un consensus européen sur les bonnes indications de l'IRM cardiaque, les indications du scanner coronaire restent à préciser. Face à une disponibilité croissante mais encore limitée de ces techniques il est donc indispensable de préciser leurs indications et, compte tenu des coûts qu'ils peuvent induire ou éviter, leur place dans les stratégies diagnostiques en pratique clinique.
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
18/06/2010 |
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| NICE |
19/06/2010 |
S.ASSOULINE |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- décrire les bases de la caractérisation tissulaire en IRM et la justification de l'emploi d'un produit de contraste,
- décrire schématiquement les différentes séquences utilisées en IRM cardiaque,
- décrire l'apport de l'IRM dans des indications spécifiques,
- énoncer les problèmes à prendre en considération (notamment rythme et fréquence cardiaque) pour qu'un scanner multi-coupes puisse se dérouler et être interprété dans de bonnes conditions,
- décrire le risque d'irradiation (par rapport à celui d'examens concurrentiels) associé au scanner multi-coupes,
- décrire l'apport du scanner dans des indications spécifiques.
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ISCHEMIE MYOCARDIQUE SILENCIEUSE CHEZ LE DIABETIQUE DE TYPE 2
L'optimisation de la prise en charge des diabétiques de type 2 en France constitue donc un enjeu majeur de santé publique. Par rapport aux non-diabétiques, le risque d'avoir une coronaropathie est trois fois plus élevé chez les diabétiques et même cinq fois plus entre 35 et 64 ans. Près de 70 % des décès sont imputés à une cause cardiovasculaire. Son caractère insidieux, et sa révélation fréquente par un événement coronarien majeur justifient de l'identifier de façon précoce, au stade de l'ischémique myocardique silencieuse dont le dépistage doit être ciblé chez les diabétiques à haut risque cardiovasculaire. Il faut avoir recours à une stratégie hiérarchisée de mise en œuvre des différents examens disponibles.
SPECIALITES VISEES : Endocrinologie et métabolismes (42), Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
18/06/2010 |
D.MARCADET |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire la prévalence de l'ischémie myocardique silencieuse chez les diabétiques de type 2,
déterminer si un diabétique de type 2 présente ou non un risque cardiovasculaire élevé,
hiérarchiser les investigations complémentaires (épreuve d'effort, scintigraphie, échocardiographie de stress, …) susceptibles de permettre le diagnostic d'IMS,
décrire les sensibilité, spécificité et seuil de décision de chaque examen complémentaire,
intégrer leur démarche diagnostique dans le parcours de soins du diabétique de type 2 en coordination avec les différents acteurs de sa prise en charge,
prendre en compte les coûts des examens dans leurs choix de stratégiques diagnostiques
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t
MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE
La maladie veineuse thrombo-embolique est relativement fréquente avec une incidence annuelle de 1,1 à 1,8 événements pour 1000. Cette prévalence augmente avec l'âge, atteignant 1 pour 100 après 75 ans. Thrombophlébite des membres inférieurs et embolie pulmonaire ont en commun d'avoir une symptomatologie clinique trompeuse. Le but de cette formation est d'identifier les patients à risque de maladie veineuse thrombo-embolique et de mettre en œuvre à bon escient les moyens diagnostiques pertinents et d'adopter la stratégie thérapeutique la plus appropriée à court et à long terme. En outre, la publication imminente de recommandations de la HAS et de l'AFSSAPS sur la maladie veineuse thrombo-embolique en fait un sujet de grande actualité.
SPECIALITES VISEES : Pathologie cardiovasculaire (03), Pneumologie (13)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| BORDEAUX |
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J.OHAYON |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation
- Identifier les patients à risque de maladie veineuse thrombo-embolique (MVTE)
- Identifier les conditions permettant l'émergence des manifestations cliniques de la MVTE
- Etablir une stratégie diagnostique appropriée à chaque situation
- Etablir une stratégie thérapeutique individualisée pour chaque patient.
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PATHOLOGIE IATROGENE MEDICAMENTEUSE CHEZ LE SUJET AGE EN CARDIOLOGIE
La multiplication des pathologies avec l'âge entraîne la multiplication des prescriptions et augmente le risque de complications iatrogènes favorisées également par des altérations physiologiques au premier rang desquelles arrive la dégradation progressive de la fonction rénale. 130.000 hospitalisations sont dues chaque année en France à la iatrogénie. Les effets indésirables des médicaments sont deux fois plus fréquents après 65 ans et les pathologies iatrogènes médicamenteuses touchent 10 % des patients de plus de 65 ans, soit en France, près de 1,5 millions de personnes. Dix à vingt pour cent de ces effets indésirables conduisent à une hospitalisation et la pathologie iatrogène est la cause de près de 10 % des hospitalisations après 65 ans et de plus de 20 % après
80 ans. Les causes de ces effets indésirables sont nombreuses mais 30 à 40 % d'entre elles sont prévisibles et évitables.
SPECIALITES VISEES : Médecine générale (01), Médecine interne (09), Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| BORDEAUX |
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J.OHAYON |
| MONTPELLIER |
02/10/2010 |
P.A.AYRIVIE |
| Bulletin d'inscription |
Objectifs spécifiques de formation :
comprendre, en termes de santé publique et le coût, l'importance de la pathologie iatrogène médicamenteuse chez les sujets âgés
citer les notions essentielles de pharmacologie spécifique au sujet âgé.
citer les effets indésirables associés aux principales classes médicamenteuses prescrites en cardiologie.
citer les principales classes thérapeutiques utilisées chez le sujet âgé pour des pathologies non cardio-vasculaires et susceptibles de produire des effets cardio-vasculaires indésirables.
citer les précautions d'emploi propre à chaque classe d'antithrombotiques et les risques iatrogènes qui leur sont associés.
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PERICARDITES ET ENDOCARDITES INFECTIEUSES
Les péricardites se présentent le plus souvent sous leur forme aiguë dont l'origine virale est de loin la plus fréquente. Il faudra les distinguer d'une insuffisance coronaire atypique. L'endocardite infectieuse est une maladie peu fréquente, avec un début souvent insidieux, mais grave car elle est responsable d'hospitalisations de longue durée et elle met directement en jeu le pronostic vital. C'est dire l'importance d'un diagnostic précis et rapide qui doit à tout prix éviter d'être faussement rassurant et de retarder la mise en route du traitement. Devant ce risque majeur, des stratégies préventives ont été proposées dont l'antibioprophylaxie est depuis longtemps un des piliers principaux. Or, comme en témoignent les modifications régulières des recommandations la concernant, son efficacité n'a jamais été formellement démontrée.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| AVIGNON |
SEPTEMBRE |
E.PERCHICOT |
| PARIS |
19/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- évoquer systématiquement le diagnostic de péricardite devant les présentations cliniques propres à chaque forme physiopathologique et apprécier la tolérance hémodynamique
- déclencher à bon escient le bilan nécessaire pour rechercher une étiologie donnée en fonction du contexte clinique
- mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour raccourcir les délais du diagnostic de l'endocardite infectieuse et savoir aux bons moments poser une indication d'ETO et la renouveler au cours du suivi
- savoir à qui et quand proposer une indication opératoire ;
- savoir indiquer et prescrire à bon escient une antibioprophylaxie.
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PRESCRIPTION DES STATINES
La lutte contre le risque cardiovasculaire passe par une approche raisonnée de ses différents facteurs parmi lesquels le risque lipidique occupe une place essentielle. Cette approche raisonnée passe par une stratification du risque cardiovasculaire (base des recommandations 2005 de l'AFSSAPS) pour permettre aux patients de bénéficier du meilleur rapport bénéfice / risque possible. Il existe une situation paradoxale dans laquelle ce sont les patients les plus à risque qui sont le moins souvent à leur objectif de LDL-cholestérol alors que la prescription des statines n'est pas toujours justifiée. Bien que le bénéfice des statines soit parfaitement établi, un certain nombre de questions restent en suspens comme celles de l'abaissement des objectifs de LDL-cholestérol, de la limite d'âge supérieure du traitement, de sa place en prévention du risque vasculaire cérébral compte tenu d'un risque hémorragique potentiel, des associations à d'autres hypolipidémiants ou de leur prescription à doses fixes quel que soit le niveau de cholestérol chez certains patients à risque cardiovasculaire particulièrement élevé.
SPECIALITES VISEES : Endocrinologie et métabolismes (42), Médecine générale (01), Médecine interne (09), Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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Objectifs spécifiques de formation :
énumérer les facteurs de risque cardiovasculaire utilisés dans les recommandations 2005 de l'AFSSAPS,
identifier parmi les diabétiques ceux qui ont un niveau de risque cardiovasculaire très élevé,
associer à chaque niveau de risque un objectif de LDL-cholestérol,
décrire les moyens d'atteindre l'objectif thérapeutique chez un patient traité en monothérapie avec une statine ayant un taux de LDL-cholestérol au dessus de l'objectif,
interpréter les signes d'une possible intolérance aux statines et décrire la conduite à tenir,
décrire les conséquences cliniques des essais thérapeutiques de statines postérieurs aux recommandations 2005 de l'AFSSAPS,
décrire les objectifs du contrôle médicalisé des dépenses de santé relatif à la prescription des statines.
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PREVENTION DU RISQUE CARDIOVASCULAIRE EN CHIRURGIE NON CARDIAQUE
Le cardiologue est constamment sollicité pour donner son avis quant aux risques opératoires ou post-opératoires chez un patient devant être soumis à une chirurgie non cardiaque et, notamment, quant au risque de survenue d'un événement coronarien ou thrombo-embolique. Quand faut-il contre-indiquer une chirurgie non cardiaque programmée ? Quand faut-il réaliser un bilan para-clinique complémentaire de recherche de l'ischémie myocardique et quel examen demander ? Quand faut-il prescrire un traitement médical anti-ischémique pendant la période per et post opératoire et lequel : bêtabloquant ? statines ? Ce problème est d'importance lorsque l'on sait que les principales causes de mortalité et/ou morbidité en per-opératoire et dans les jours suivants sont d'origine cardiovasculaire. Le cardiologue intervient beaucoup plus souvent à la demande de l'anesthésiste et il a besoin, pour pouvoir donner un avis réel sur l'état cardiovasculaire du patient, de connaître davantage les conditions de l'anesthésie. De plus la multiplication des thérapeutiques actives cardiovasculaires, antiagrégantes ou anticoagulantes compliquent souvent la prise en charge péri-opératoire des patients cardiaques.
SPECIALITES VISEES : Anesthésiologie – Réanimation chirurgicale (02), Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
19/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
apprécier à sa juste valeur l'apport de l'ECG pré-opératoire,
savoir détecter une ischémie silencieuse et hiérarchiser les investigations complémentaires,
connaître le risque péri opératoire du patient coronarien,
évaluer les risques cardiovasculaires et thromboemboliques réels d'une intervention,
connaître les différentes techniques anesthésiques et les effets cardiovasculaires des drogues anesthésiques,
répondre aux questions de leurs patients cardiaques avant une intervention.
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PREVENTION SECONDAIRE APRES UN IDM NON COMPLIQUE
Après un premier IDM, 18 % des hommes et 35 % des femmes seront victimes d'un nouvel IDM, 22 % des hommes et 46 % des femmes seront invalidés par une insuffisance cardiaque tandis que, quel que soit le sexe, 6 à 7 % feront une mort subite et 8 à 11 % auront un AVC. Si de nombreux essais cliniques ont permis de décrire des stratégies thérapeutiques performantes, plusieurs études réalisées en France montrent que beaucoup de victimes d'infarctus (ou de coronariens en général) ne bénéficient pas encore des mesures appropriées. Cette formation insiste sur la pluridisciplinarité des facteurs de risque cardiovasculaires, parmi lesquels les facteurs métaboliques et endocriniens occupent une place très importante. Cette approche replace le patient au cœur du dispositif de prévention qui passe par de multiples intervenants.
SPECIALITES VISEES : Médecine Générale (01), Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| TOULOUSE |
02/04/2010 |
E.POUCHELON |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- expliquer les disparités entre les taux de prescription des différentes thérapeutiques préconisées en prévention secondaire après IDM ;
- établir une stratégie de mise en place d'une hygiène de vie adaptée incluant en particulier les luttes contre les surcharges pondérales et le tabagisme ;
- pallier aux contre-indications ou intolérances aux médicaments préconisés ;
- assurer un relais efficace avec les centres de réadaptation ;
- intégrer sa prise en charge avec celle des autres acteurs de soins notamment dans le cadre d'un réseau.
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PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DE L'INSUFFISANCE CARDIAQUE PAR LE CARDIOLOGUE
L'insuffisance cardiaque a un pronostic sévère puisque 50% des patients décèdent après 5 ans d'évolution. Maladie chronique plurifactorielle dont les 2 causes principales sont représentées par la cardiopathie ischémique et l'hypertension artérielle. Le diagnostic repose sur la clinique associée à des examens complémentaires au premier rang desquels arrivent désormais le dosage de BNP et l'échocardiographie Doppler. Cette dernière incontournable permet notamment de distinguer si l'insuffisance cardiaque provient d'une dysfonction ventriculaire gauche systolique ou diastolique. Le traitement, aujourd'hui standardisé, requiert la combinaison de plusieurs des classes thérapeutiques et ne conçoit pas sans éducation thérapeutique. Le cardiologue est aussi amené à discuter des indications de thérapeutiques plus spécifiques comme la resynchronisation, le défibrillateur automatique implantable, voire la transplantation cardiaque.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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Objectifs spécifiques de formation :
recourir à une stratégie diagnostique efficiente intégrant les données d'un bilan échographique précis de la fonction ventriculaire et le dosage de BNP prescrit à bon escient,
apprécier le pronostic cardiologique et général du patient en intégrant les données de l'échocardiographie,
prendre en charge le suivi de la fonction VG du transplanté cardiaque,
citer les indications de la mise en place d'un stimulateur cardiaque multisite et d'un défibrillateur automatique implantable.
gérer la polythérapie dans les cas difficiles (insuffisance rénale, anémie, hyponatrémie, chute tensionnelle,…),
gérer la spécificité du suivi et de l'éducation thérapeutique du patient âgé en coordination avec le médecin généraliste et savoir intégrer ses interventions dans un réseau de soins.
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PRISE EN CHARGE CARDIOLOGIQUE AMBULATOIRE DE L'INSUFFISANT CARDIAQUE AGE
L'insuffisance cardiaque est responsable chez les personnes âgées, d'un nombre croissant d'hospitalisations, dont on estime qu'elle est actuellement la première cause chez les plus de 65 ans. En France, son incidence est estimée à 120 000 nouveaux cas par an tandis que sa prévalence varie entre 500 000 et 1 000 000 de patients dont les 2/3 ont plus de 75 ans. L'échographie Doppler incontournable permet notamment de distinguer si l'insuffisance cardiaque provient d'une dysfonction ventriculaire gauche systolique ou diastolique. Ce dernier type représente près d'un cas sur deux avec une prévalence particulière chez les personnes âgées. Le cardiologue doit être à même de faire le diagnostic d'asynchronisme ventriculaire pouvant justifier la mise en place d'une stimulation double chambre. Un traitement, conforme aux recommandations, est, sur ce terrain souvent pluri pathologique, particulièrement difficile à mettre en œuvre. Il faut insister sur l'évaluation gérontologique, l'éducation thérapeutique qui participent à l'optimisation de la prise en charge de ces patients âgés.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| TOULOUSE |
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E.POUCHELON |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- pour un insuffisant cardiaque âgé, établir un diagnostic, hiérarchiser les examens complémentaires et préciser le pronostic cardiologique et général,
- décrire en échocardiographie les paramètres d'évaluation de la fonction VG et de différencier les insuffisances cardiaques systolique et diastolique,
- rechercher un asynchronisme cardiaque (critères ECG et échographiques) et poser les indications de la mise en place d'un stimulateur cardiaque multisite,
- identifier les conséquences cardiologiques des pathologies associées et des thérapeutiques le plus souvent associées à l'insuffisance cardiaque chez le sujet âgé,
- favoriser l'acceptation des thérapeutiques essentielles de l'insuffisance cardiaque dans le contexte de polythérapie et de polypathologie chez la personne âgée,
- gérer la spécificité du suivi et de l'éducation thérapeutique du patient âgé en coordination avec le médecin généraliste et de savoir intégrer ses interventions dans un réseau de soins.
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PRISE EN CHARGE DE L'HTA ESSENTIELLE DU SUJET ADULTE
Si 10 à 15 % environ des Français se déclarent, près de 23% sont aujourd'hui traités en France et ce nombre augmente considérablement avec l'âge. Sa grande prévalence explique que l'HTA reste l'un des grands problèmes actuels de santé publique, d'autant plus que les taux de patients traités et contrôlés restent encore largement sous optimaux en France comme dans les autres pays industrialisés. Si les recommandations 2005 de l'HAS font actuellement référence en France, à la suite des publications des recommandations britanniques parues en septembre 2006, une controverse est apparue sur les bêtabloquants retirés de la liste des traitements de première intention. Tout en soulignant le caractère arbitraire des chiffres de PAS/PAD pour définir une HTA, mais aussi la difficulté pour affirmer le diagnostic sur des seuls chiffres de consultation, il est nécessaire d'insister sur l'importance de l'automesure et de la MAPA. Reste aussi le problème des HTA masquées. Sur quels critères les évoquer ? L'AVC reste la première complication de l'HTA et la seconde cause de mortalité en France ; c'est aussi la toute première cause de handicap, de démence et de dépression avec les implications économiques et sociales très lourdes de ces pathologies.
SPECIALITE VISEE : Médecine Générale (01), Médecine interne (09), pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| Objectifs spécifiques de formation : |
- de préconiser à bon escient les méthodes de mesure de la pression artérielle, alternatives à la mesure classique au cabinet et d'en interpréter correctement les résultats,
- d'intégrer l'évaluation du risque cardiovasculaire et d'identifier les éventuelles atteintes des organes cibles pour apprécier le risque global associé aux divers niveaux de l'HTA,
- de connaître les modalités cliniques, paracliniques et biologiques de l'évaluation initiale d'une HTA nouvellement diagnostiquée et de savoir éliminer une HTA secondaire,
- de préconiser des mesures hygiéno-diététiques adaptées à chaque patient et de connaître les éléments de choix d'un antihypertenseur particulier en traitement de première ligne,
- de connaître les objectifs manométriques à atteindre en fonction des niveaux de pression artérielle et de risque d'un patient donné.
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PRISE EN CHARGE DES TACHYCARDIES SUPRA VENTRICULAIRES
Prés de 750000 personnes seraient concernés en France. Domaine du quotidien en cardiologie libérale, la fibrillation atriale, l'étiologie la plus fréquence, est un facteur prédictif indépendant de décès, d'AVC non mortels et d'insuffisance cardiaque. Le flutter auriculaire et les différentes formes de tachycardies atriales sont plus rares, leur traitement est aujourd'hui bien codifié. Même si la mort subite reste rare chez les patients ayant un syndrome de Wolff-Parkinson-White, elle est souvent inaugurale. Si leur diagnostic ne pose guère de problème, leur traitement a été révolutionné avec l'ablation par radiofréquence. Quelle place réservée aux antiarythmiques ? Chez qui donner des AVK ? Faut-il réduire ou ralentir une fibrillation atriale ?
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| PARIS |
19/03/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
décrire les facteurs de risque des complications de la fibrillation auriculaire,
prévenir le risque de mortalité chez les patients ayant un syndrome de Wolff-Parkinson-White,
choisir un traitement antiarythmique approprié en traitement des formes aiguës des tachycardies supraventriculaires et en prévention de leurs récidives,
savoir poser les indications d'ablation par radiofréquence,
choisir un traitement antithrombotique approprié à chaque situation.
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PRISE EN CHARGE DES TROUBLES DU RYTHME VENTRICULAIRE
La mort subite reste un problème majeur de santé public comptant pour 50 000 décès par an en France et 400 000 patients par an aux Etats-Unis, elle serait impliquée dans 5 à 15 % de la mortalité totale
(1, 2). Quatre vingt pourcent des décès subits sont d'origine rythmique. Souvent le premier évènement cardiaque, la survenue d'une fibrillation ventriculaire, est précédé de l'apparition d'extrasystoles ventriculaires et/ou de tachycardie ventriculaire de repos ou d'effort. Le plus souvent elle ne justifiera pas d'un traitement antiarrythmique spécifique mais plutôt le traitement de la cardiopathie sous jacente si celle-ci est le substrat de l'arythmie. Il est de ce fait important de distinguer les ESV bénignes des ESV ventriculaires malignes potentiellement initiatrices de fibrillation ventriculaire. L'ablation par radiofréquence est un traitement radical de choix pour certaines tachycardies ventriculaires bénignes avec un excellent résultat à long terme. L'identification des patients à risque de mort subite conduit à leur proposer à titre prophylactique l'implantation d'un défibrillateur cardiaque
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| TOULOUSE |
04/06/2010 |
E.POUCHELON |
| AVIGNON |
04/06/2010 |
E.PERCHICOT |
| MARSEILLE |
19/06/2010 |
CH. AVIERINOS |
| PARIS |
19/06/2010 |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- Décrire les critères de malignité des ESV et connaître les principales cardiopathies responsables des ESV.
- Reconnaître les anomalies de la repolarisation dues à des canalopathies.
- Faire le diagnostic ECG d'une tachycardie à QRS large.
- Prescrire le traitement médicamenteux des ESV et des tachycardies ventriculaires
- Connaître l'épidémiologie de la mort subite et les causes cardiaques de mort subite
- Prescrire le traitement non médicamenteux des tachycardies ventriculaires
- savoir poser les Indications prophylactiques du défibrillateur cardiaque.
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PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT SOUS AVK
En France, environ 600 000 patients sont traités par antivitamine K (AVK) chaque année soit près de 1% de la population. Les accidents hémorragiques des AVK viennent au premier rang des accidents iatrogènes avec 12,3% des hospitalisations pour effet indésirable médicamenteux en 2007, soit environ 17 000 hospitalisations par an dues aux complications hémorragiques des AVK. Beaucoup plus rares sont les complications thrombotiques (en particuliers sur prothèse valvulaire). Plusieurs problématiques peuvent se présenter au praticien, depuis la prise en charge d'un surdosage asymptomatique (correspondraient à 15 à 30% des contrôles d'INR, suivant les études) jusqu'à un accident hémorragique avéré spontané ou traumatique pouvant mettre en jeu le pronostic vital. L'éducation du patient sous AVK est fondamentale, en l'invitant à consulter rapidement devant tous saignement même minime, à tenir un cahier de sui de ses résultats d'INR
SPECIALITES VISEES : Médecine Générale (01), Médecine Interne (09) , Pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Intervenants |
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| TOULOUSE |
03/12/2010 |
E.POUCHELON |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- gérer le dosage d'AVK en fonction de l'INR et son suivi dans le temps et connaître les indications d'un
traitement AVK en cas de fibrillation auriculaire
- connaître les zones cibles en cas de prothèse valvulaire et selon le lieu d'implantation et le type de prothèse
- connaître les indications et la durée du traitement en cas de maladie thromboembolique
- adapter le traitement pour corriger le surdosage asymptomatique,
- connaître la conduite à tenir en cas d'hémorragie grave, chez un patient victime d'un traumatisme
- préciser les procédures nécessitant l'arrêt d'un traitement AVK et sa reprise après le geste
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STENOSES CAROTIDIENNES ET PREVENTION DES AVC
Les AVC, dont 80 % sont d'origine ischémique, représentent plus de 80 000 cas annuels en France, la 3ème cause de mortalité et la 1ère cause de handicap non traumatique. Parallèlement au vieillissement de la population française, le nombre d'AVC augmente de façon très rapide (après 50 ans leur incidence est doublée tous les 10 ans). C'est un puissant marqueur de risque cardiovasculaire et un facteur d'accident ischémique cérébral. Face à la menace que représente une sténose carotidienne la prévention du risque d'AVC constitué comporte d'une part le traitement médical préventif, incluant l'aspirine, d'autre part, dans des indications désormais bien précises et éprouvées, les procédures de revascularisation en cas de sténoses identifiées. Une sténose carotidienne peut-être découverte chez un patient totalement asymptomatique lors d'un examen de routine ou à l'occasion d' AIT, urgence que les praticiens doivent savoir parfaitement identifier pour mettre en route les stratégies diagnostiques et thérapeutiques appropriées dans les meilleurs délais. L'écho-Doppler couleur est l'examen de référence. L'imagerie du parenchyme cérébral (plutôt par IRM que par scanner) est utile pour identifier le nombre, la taille et l'ancienneté des lésions ischémiques
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03) .
Lieu |
Date |
Animateur |
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| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
intégrer dans leur approche les critères d'identification d'un patient à risque cardiovasculaire (et particulièrement d'AVC) élevé,
s'approprier les recommandations sur la quantification des sténoses en écho Doppler,
savoir poser à bon escient les indications d'examens complémentaires,
identifier les cas qui relèvent ou non d'une indication de chirurgie carotidienne,
pouvoir guider le patient pour un choix thérapeutique éclairé sur le rapport bénéfice/risque à moyen et long terme des options médicale et/ou chirurgicale,
savoir proposer les mesures de prévention secondaire et en particulier de connaître les indications thérapeutiques validées et les risques des médicaments anti-thrombotiques,
coordonner les différents acteurs de la prise en charge notamment le médecin traitant pour le suivi médical à long terme et les radiologues, neurologues et chirurgiens pour les décisions de revascularisation.
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SUIVI AMBULATOIRE DES PATIENTS POTEURS D'UN STIMULATEUR OU DEFRIBRILLATEUR CARDIAQUE SIMPLE OU DOUBLE CHAMBRE
La stimulation cardiaque s'applique majoritairement au traitement des troubles de la conduction d'origine dégénérative, dysfonction sinusale et bloc auriculo-ventriculaire. Les progrès technologiques ont conduit à intégrer dans les prothèses de nouveaux outils de stimulation (pouvant générer des aspects électrocardiographiques inhabituels) et des fonctions diagnostiques de plus en plus développées. Les conditions de compétence, d'activité et d'environnement requises pour l'implantation et la surveillance des stimulateurs cardiaques ont fait l'objet, en 2006, de recommandations de la Société Française de Cardiologie (SFC) et en 2007 de recommandations de la Société Européenne de Cardiologie (ESC). Depuis le début des années 2000 une quantité importante d'informations issues de nombreux essais cliniques a permis de préciser les conditions de stratification du risque de mort subite et de prise en charge des patients concernés. Ainsi, les indications du défibrillateur automatique implantable se sont-elles précisées et ont, elles aussi, fait l'objet de mises à jour successives des recommandations les concernant tant en France par la SFC que, conjointement, par l'ESC, l'AHA et l'ACC. Cette formation est destinée aux cardiologues non spécialisés en stimulation/défibrillation implantable. Elle n'abordera pas les techniques de resynchronisation qui pourront faire l'objet d'un traitement spécifique dans le cadre de formations consacrées à l'insuffisance cardiaque.
SPECIALITE VISEE : pathologie cardiovasculaire (03)
Lieu |
Date |
Animateur |
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| RENNES |
04/06/2010 |
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| TOULOUSE |
05/06/2010 |
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| ILE DE FRANCE - CHARENTON |
30/10/2010 |
G. RENAULT LAMAZE |
| MONTPELLIER |
01/10/2010 |
P.A.AYRIVIE |
| Bulletin d'inscription |
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Objectifs spécifiques de formation :
- connaître l'effet de l'application d'un aimant sur la prothèse,
- évaluer les fonctions de stimulation et détection de la prothèse implantée,
- prendre en compte les informations diagnostiques stockées par les prothèses (transmises par le centre implanteur),
- évoquer au vu de l'ECG la présence active d'un algorithme de stimulation forcée ou à l'inverse d'un algorithme de préservation de l'activité cardiaque spontanée,
- porter une indication à la pose d'un défibrillateur en prévention primaire ou secondaire,
- connaître l'impact des médications sur le fonctionnement d'un défibrillateur,
- connaître l'existence de nouveaux outils de suivi à distance des prothèses,
- de décrire le fonctionnement d'un programmateur.
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